Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

LA PLUME ET LE ROULEAU

LA PLUME ET LE ROULEAU

200 chroniques éclairent le Présent à la lumière de l'Histoire


1791 : La FUITE éperdue de MARIE-ANTOINETTE à travers PARIS (1)

Publié par La Plume et le Rouleau sur 10 Avril 2011, 00:10am

Catégories : #Personnalités célèbres

Cher(e)s Ami(e)s et abonné(e)s des chroniques de la Plume et du Rouleau, amateurs et amoureux de Paris,

C’est à une promenade dans les rues et ruelles d’un Paris disparu que je vous invite aujourd’hui, dans les pas (assez involontaires) de la reine Marie-Antoinette (1755 – 1793).

 

Paris ! « Création miraculeuse où même la rue la plus calme foisonne d’aventures » : (Graham Robb in Une histoire de Paris par ceux qui l’ont fait, Flammarion, 2010)… C’est l’une d’entre elles, avec comme héroïne principale l’épouse de Louis XVI, que je vous invite à revivre : une odyssée urbaine épique où il y aura des descriptions, des croquis, de l’action, du drame, du suspense et de l’adrénaline. Et tout cela dans une zone très étroite de Paris : un espace compris entre le château des Tuileries, l’hospice des Incurables et le quartier du Doyenné…

 

Voyons, où est-ce ?

 

Un palais dans le jardin des Tuileries ? Vous n’avez vu là que des arbres. L’hospice des Incurables ? Il n’est mentionné sur aucune carte. Le quartier du Doyenné ? Il ne figure sur aucun guide…

 

Ne cherchez plus : ces endroits ont aujourd’hui disparu. Ils ont été démolis ou renommés et sont (presque) oubliés. Et c’est pourquoi nous allons les redécouvrir, les localiser et faire, magiquement, revivre sous nos yeux (éblouis) un Paris de nos jours invisible !

 

En 1774, Louis XV meurt et son petit-fils Louis XVI monte sur le trône. Marie-Antoinette devient elle-même reine de France.

 

marieantoinette.jpg

Elle ne s’installe pas pour autant à Paris : le siège du pouvoir autant que la résidence royale restent à Versailles. Elle fait cependant connaissance avec la ville dans le cadre de ses escapades de plus en plus nombreuses dans la capitale, où elle se rend notamment (et nuitamment) à l’opéra. L’opéra n’est évidemment pas celui que nous connaissons : la troupe et les spectacles sont, à l’époque, installés dans le Palais des Tuileries. Le Palais est à l’époque également utilisé par divers courtisans auxquels on a accordé un logement gracieux. Son nom rappelle que, avant sa construction (à partir de 1564), plusieurs fabriques de tuiles étaient installées à cet endroit.

 

Si l’on ne dénie pas à Marie-Antoinette le droit de passer ses nuits aux spectacles des Tuileries, l’on s’avise tout de même qu’elle ferait mieux de passer, d’abord, son temps dans la couche royale afin de préparer la succession du royaume. C’est ce qu’elle fait à partir de 1778 avec quatre enfants au total :

- Marie-Thérèse (1778 – 1851) appelée plus tard « Madame Royale » ;

- Louis-Joseph (1781 – 1789) dont le décès, en juin 1789, va lourdement affecter le roi à une période de l’histoire pourtant cruciale

- Louis-Charles (1785 – 1795) abusivement appelé « Louis XVII » et dont nous avons par ailleurs évoqué la vie d’infortune et les tribulations des restes

- Sophie (1786 – 1787) décédée en bas âge (11 mois)

 

Dire que Marie-Antoinette ne fut jamais populaire est un truisme et une litote : tout fut bon pour la critiquer sévèrement et elle-même ne sut jamais adopter les attitudes qui auraient été susceptibles de lui attirer de la sympathie. Immature et influençable, elle ne sut jamais « communiquer » (dirions-nous aujourd’hui) et, de méfiance en rancœur, finira par s’attirer une haine forcément excessive de la part de la population parisienne, soucieuse de cristalliser ses colères. Ce n’est toutefois pas le propos de cette chronique.

 

En 1785, Marie-Antoinette est prise malgré elle dans l’incroyable « affaire du collier ». Il s’agit d’une escroquerie audacieuse montée par une aristocrate déchue, la « comtesse » Jeanne de la Motte, qui utilise son nom et la cupidité du cardinal de Rohan pour se procurer un fabuleux collier auprès des bijoutiers Böhmer et Bassange, qui ne seront évidemment jamais payés. Dans l’esprit du peuple, cette arnaque n’a pu fonctionner que parce que les goûts de luxe de Marie-Antoinette sont de notoriété publique. Le torchon commence donc à brûler entre la monarchie et le peuple, à l’heure où le royaume traverse une crise financière et sociale sans précédent.

 

louis16france.jpg

Composée d’une quarantaine de « provinces » (métropoles, diocèses, duchés, baronnies, gouvernements, états, élections, généralités,  bailliages, intendance, pays, parlements...) jouissant de particularismes (« privilèges ») administratifs, judiciaires ou fiscaux, la France est cimentée depuis treize siècles par une monarchie de droit divin. En 1788 : la France connait des difficultés financières graves. Les seuls intérêts de la dette (300 millions de livres) et le train de vie de la Cour (36 millions) absorbent la moitié du budget de l'Etat (dépenses : 600 millions de livres / recettes : 500 millions) !

 

Des réformes urgentes et drastiques sont donc nécessaires (= taxer tous les revenus de tous les sujets du royaume) mais Louis XVI, confronté à l'opposition intransigeante de la noblesse (350 000 membres) et du clergé (150 000) n'ose pas les imposer. « Pas imposer », c’est donc le cas de le dire ! Louis XVI décide alors de convoquer les Etats généraux du royaume pour le 1er mai 1789. Le processus qui débouchera sur la chute de la monarchie est enclenché.

 

1789 est une « année sans pareil » (Michel Winock) : Dès mai 1789,le Tiers état exige le vote « par tête » et non « par ordre » : c’est le ferment du principe démocratique, que Louis XVI finira par accepter au cours de l’été.

 

Dans l’intervalle, un drame frappe la famille royale au mois de juin 1789 : le dauphin Louis meurt à l’âge de 8 ans et Louis XVI et Marie-Antoinette en sont, évidemment, cruellement affectés.

 

L’agenda politique, cependant, n’attend pas et, du 12 au 14 juillet 1789 : Paris connait des troubles populaires, la forteresse de la Bastille (prison et dépôt de munitions) est assiégée et envahie. Une milice populaire est créée (la « Garde Nationale ») dont le commandement est donnée au populaire et original marquis de La Fayette, héros de la lutte aux côtés des « insurgents » américains. Des troubles secouent également les provinces. On craint l'anarchie : c'est la « Grande peur ».

 

Declaration-droits.jpg

4 août 1789 : Des nobles libéraux, le duc d'Aiguillon et le vicomte de Noailles, proposent la suppression des privilèges, l'égalité fiscale et la suppression (avec compensation) des droits (= taxes) seigneuriaux, toutes dispositions votées dans la nuit. Le 26 août 1789, c’est la proclamation de la « Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ».

 

Le mois de septembre 1789 est une période caractérisée par de violentes émeutes dans le pays, difficilement maîtrisées. La colère parisienne, par exemple, se cristallise sur la localisation à Versailles de la famille royale (alors que, à Paris, siège la toute jeune « Assemblée constituante »). Alors, le 5 octobre 1789, c’est en quelque sorte  le premier « Paris – Versailles » pédestre et de masse ! Dans un contexte de difficultés d’approvisionnement en denrées alimentaires, des milliers de femmes se dirigent vers le château de Versailles et réclament que la famille royale (« le boulanger, la boulangère et le petit mitron ») réside désormais dans Paris. Cédant à la pression populaire, Louis XVI, Marie-Antoinette et leurs enfants acceptent et, dès le lendemain, déménagent vers Paris pour loger au… Palais des Tuileries !

 

Le Palais des Tuileries est, dans les faits, une bâtisse étroite (une quinzaine de mètres de large) et longue (200 m environ) vieillotte, mal commode et peu prestigieuse.

 

Comme vous le voyez sur la chouette photo comparative que je vous ai fabriquée grâce aux sites Google Maps et  Narbolibris.com, le Palais des Tuileries est située à l’ouest de l’actuelle esplanade du Louvre, à l’endroit où l’actuelle avenue du général Lemonnier sépare celle-ci du jardin des Tuileries.

 

Prenons un instant pour observer la topographie des lieux et en noter les points principaux, forts utiles pour la suite de l’histoire :

Tuileries Louvre anciens vs actuels   

- En 1790, la rue de Rivoli n’existe pas encore (quand bien même c’eut été le cas, elle n’eut évidemment pas porté ce nom, symbole d’une victoire de Bonaparte qui ne sera remportée qu’en 1797). Le principal axe de l’ouest vers l’est de Paris est, à l’époque, la rue Saint-honoré

 

- Le Palais des Tuileries n’ouvre pas vers l’ouest (et le jardin) mais vers l’est et vers le « carrousel » (l'endroit où l’on fait tourner les chevaux) : c’est l’origine de l’actuelle place du même nom.

 

- Observez ce qui est aujourd’hui l’esplanade du Louvre et la Grande Pyramide. En 1790, le Palais des Tuileries est séparé du vieux Louvre (l’actuel musée, où l’on voit les impressionnantes fondations) par le « quartier du Doyenné » : un quartier compliqué et nauséabond, constitué de ruelles tortueuses et sordides qui serpentent entre d’infâmes masures. Le plan d’époque lui-même renonce à en rendre compte complètement. C’est un cloaque obscur et dangereux qui dispose toutefois de deux églises (Saint Nicolas et Saint Thomas) Il est traversé du nord au sud par trois « axes » moins fangeux que les autres : la rue Saint-Nicaise (Bonaparte y fera l’objet d’un attentat à l’explosif le 24 décembre 1800), la rue Saint Thomas du Louvre et la rue Fromenteau.

 

Que reste-t-il de ce quartier insalubre et misérable aujourd’hui ? Rien et, franchement, on a du mal à imaginer un tel quartier à la vue d’une esplanade actuelle de pierre lisse, sobre, glacée et bien rangée au milieu d’un édifice impeccable de proportions...

 

Pyramide et Tuileries vers S Ouest

 

Mais revenons à Louis XVI et Marie-Antoinette et au Palais des Tuileries aujourd’hui disparu (il se situerait à l’ouest de la pyramide).

 

C’est la Garde Nationale, dirigée par La Fayette, qui est en charge de la sécurité du lieu. La vie de château (de Versailles) est bien terminée pour une famille royale et un monarque qui sont, concrètement, en résidence surveillée. Le pouvoir politique, lui, est désormais dans les mains de l’Assemblée constituante, laquelle travaille d’arrache-pied et tous azimuts.

 

1790 est en effet une année marquée par une fièvre intense de réformes : les anciennes régions et les frontières intérieures sont abolies au profit de 83 départements créés ex nihilo. On unifie le système des poids et mesures avec la mise en place d'un système fondée sur le « mètre » linéaire et, le 14 juillet 1790, on célèbre la « fête de la Fédération », à l’origine de la fête nationale actuelle (et non la prise de la Bastille, comme d’aucuns le croient ordinairement).

 

Au-delà de ces mesures, importantes mais, somme toute, périphériques, la question centrale reste celle de la future « Constitution », destinée à matérialiser un changement de régime auquel Louis XVI, forcément, tente de s’opposer. 

 

Il est notamment hostile au contrôle que le gouvernement tente d'imposer à l'Eglise à travers une « constitution civile du clergé » (votée le 12 juillet 1790), moderne version d’un gallicanisme qui puise ses racines dans le Moyen Age, affranchissant le clergé de France de l’autorité du pape. Il n’est pas le seul : les heurts violents qui ont lieu montrent que les Français sont majoritairement défavorables à cette « constitution » dont, finalement, Louis XVI finit par signer le décret d’application le 26 décembre 1790

 

Louis XVI le voit : son pouvoir lui échappe progressivement tandis que, prisonnier aux Tuileries, il est contraint de valider des réformes auxquelles il est opposé.

 

Comment peut-il réagir ?

 

Comme toujours, Louis XVI hésite. Confiné dans son palais, il est l’objet d’influences contradictoires au sein d’un entourage qui l’exhorte à recourir à l’aide des monarchies européennes. Au premier rang de celles-ci, évidemment, on évoque l’empire d’Autriche que l’on croit désireux d’aider Marie-Antoinette. Rien n’est moins sûr et, dans les faits, Louis XVI a beau se plaindre aux gouvernements espagnol et autrichien, ceux-ci atermoient et ne montrent aucune volonté de lui venir en aide par la force. Joseph II, empereur d’Autriche et frère de Marie-Antoinette, est mort le 20 février 1790 et son successeur Léopold II, également frère de Marie-Antoinette, ne manifeste aucun empressement.

 

Que faire ?

 

Louis XVI n’a pas l’autorité suffisante sur une armée très divisée et n’entend pas déclencher une guerre civile.

 

Doit-il accompagner le mouvement et adhérer aux idées qui animent la majeure partie de l’élite sociale : une monarchie constitutionnelle ? Vue d’aujourd’hui, cette solution semble la plus pragmatique. Mais elle ferait de Louis XVI le fossoyeur de treize siècles de monarchie de droit divin en faveur d’un système à l'anglaise : un monarque dépossédé de ses prérogatives face à une assemblée élue par les grands barons du royaume. Pour Louis XVI, une telle… révolution est impensable.

 

Progressivement, une troisième voie va être envisagée : une option qui, vue avec le recul, nous apparait aujourd’hui sans queue ni tête, fatalement vouée à l’échec et sûrement contreproductive. Pourtant, l’entourage du roi le convainc qu’il s’agit de la meilleure solution : il faut fuir ! Fuir pour quoi faire ? Pour se retrancher dans une place forte inexpugnable d’où l’on pourra préparer la reconquête du royaume. Dans ces conditions, se persuade-on, les puissances étrangères se verront forcées d’agir…

 

Plusieurs plans sont échafaudés durant 1790 mais aucun n’est mis à exécution. Ils sont préparés par deux personnages-clés : le comte Axel de Fersen, un séduisant suédois de 36 ans qui a combattu aux côtés de la France durant la Guerre d’Indépendance d’Amérique et qui fait partie des intimes de la reine Marie-Antoinette, le marquis de Bouillé, solide général de 52 ans qui commande l’armée de Meuse-Sarre-Moselle.

 

Fuir n’est pourtant pas si facile. Car outre la Garde Nationale, qui surveille le bâtiment des Tuileries sous la direction de La Fayette, le peuple parisien entend garder l’œil sur la famille royale.

 

Ainsi, le 18 avril 1791, une foule énorme s’attroupe pour empêcher Louis XVI de quitter les Tuileries lorsque le roi décide de se rendre au château de Saint-Cloud (situé dans l’actuel parc de Saint-Cloud mais qui n’existe plus non plus de nos jours, décidément !) Malgré ses efforts, et ne voulant pas provoquer l’affrontement avec la populace, La Fayette décide de ne pas faire dégager le passage par la force et Louis XVI et Marie-Antoinette rebroussent chemin.

 

Pour autant, on s’approche de la date fatidique du départ, fixée pour le 20 juin 1791 au soir.

 

La famille royale bénéficie d’une certaine liberté de mouvement dans le jardin des Tuileries et le palais des Tuileries, lui, est un vrai labyrinthe de portes discrètes et d’escaliers dérobés. En fuir semble simple ?

 

Palais des Tuileries

Certainement pas. Le palais royal des Tuileries est une zone parcourue en permanence par des dizaines de quidams : valets, gardes, courtisans mais aussi policiers, militaires, avocats, fonctionnaires divers. Dans le contexte révolutionnaire marqué par une suspicion grandissante, le nombre de gens qui traînent dans ce palais pour des raisons mal éclaircies s’est encore accru et divers hommes en armes couchent partout, à même le sol. Par ailleurs, personnage public soumis à une stricte étiquette, le roi ne peut faire un geste, du lever au coucher, sans être accompagné d’un personnel nombreux qui observe, depuis toujours, le moindre de ses comportements.

 

Il faudra donc attendre la nuit, ce 20 juin 1791, après le coucher officiel du roi, pour s’évader des Tuileries. La nuit : cet aspect des choses jouera un rôle important dans les tribulations qui vont suivre, en raison d’une problématique inattendue qui va s’ensuivre.

 

A ce point du récit, avez-vous lu Une histoire de Paris par ceux qui l’ont fait, de Graham Robb (Flammarion 2010), ouvrage dont je vous parlais au début de cette chronique ?

 

Si ce n’est pas le cas, plongez-vous dans la lecture de cet auteur britannique amoureux de notre capitale. Il narre une petite vingtaine d’historiettes dans un français délicieux, d’une recherche et d’une précision rares.

 

Si vous l’avez lu, vous comprendrez que c’est l’une de ces histoires, qui concerne précisément Marie-Antoinette, que je vais reprendre ici en la complétant d’explications, de schémas et de cartes spécialement confectionnées par votre serviteur, hélas absentes du livre de Robb. Ces cartes vont vous permettre, comme pour le drame de la rue Royale, de mieux visualiser les royales péripéties auxquelles, je l’espère, vous songerez si, d’aventure, vos promenades parisiennes vous conduisaient aux Tuileries et au Louvre.

 

Mais revenons au soir du 20 juin 1791.

 

La mise en œuvre de la fuite n’est pas aisée. Le roi exige en effet de rester groupés et impose un départ collectif pour dix personnes au total :

 

- Le roi Louis XVI et la reine Marie-Antoinette

- Les deux enfants : Marie-Thérèse et le dauphin Louis-Charles

- La sœur de Louis XVI, Elisabeth (« Madame Royale »)

- La gouvernante des enfants, Madame Louise-Elisabeth de Croÿ de Tourzel

- Deux femmes de chambre (on ne va pas partir sans du personnel, quoi ?)

- Trois gardes du corps dont M. de Malden, spécialement attaché à la personne de la reine.

 

Et, en plus, il faut se charger des bagages jugés indispensables (diamants, bassine et cuvette en argent pour la reine…) Or, une fuite est une manœuvre qui, par nature, doit se faire avec discrétion et rapidité. Tout contretemps peut être fatal à la suite de l’opération…

 

Simplifions la description de l’opération : c’est par là

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

pimprenelle 01/06/2014 20:47

Bonjour !

Je suis une grande passionnée de la reine Marie Antoinette et je me délecte à parcourir vos articles. Ils sont très clairs, bien documentés... et très agréables à lire, en plus. Bravo!

Je me suis souvent demandé à quoi ressemblait le quartier des Tuileries à l'époque de la reine, je cerne à présent mieux ce qui n'était jusqu'à présent qu'une abstraction pour moi, grâce à vos précieuses informations. Un grand merci!

pim

Sho dan 01/06/2014 22:15

Waoh ! Mille mercis pour ces encouragements ! Votre satisfaction est la meilleure des récompenses pour mes efforts à rédiger cette chronique. Comme moi, vous ne verrez plus jamais la cour du Louvre avec les mêmes yeux...
A bientôt pour de nouvelles chroniques et merci de votre fidélité.
Sho dan

Archives

Articles récents