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LA PLUME ET LE ROULEAU

LA PLUME ET LE ROULEAU

200 chroniques éclairent le Présent à la lumière de l'Histoire


1867 : Le rêve mexicain de MAXIMILIEN D'AUTRICHE

Publié par La Plume et le Rouleau sur 19 Juin 2004, 15:06pm

Catégories : #Relations internationales & conflits

Cher(e)s Ami(e)s et abonné(e)s des chroniques de la Plume et du Rouleau,

Ceci est une histoire vraie : une histoire d’hommes, de femmes, d’argent, de guerres, de rêves et de sang. Une histoire d’espoir et d’amertume, de gloire et de boue, une histoire de tragédie, d’amour et de folie, bref une histoire de la vie… Une histoire vraie que je vais vous compter.

C’est l’histoire d’un homme, chef d’état, dirigeant d’une grande puissance militaire, politique et commerciale, qui a un grand dessein : renforcer l’influence de son pays et des valeurs qui l’animent, modeler la carte d’un sous-continent pour y rééquilibrer les forces en présence, y assurer la paix et la prospérité. Mû par ses rêves, appuyé par ses banquiers et conseillé par ses hommes d’affaires, l’homme va dépêcher ses troupes outre-mer pour y renverser un pouvoir dictatorial, corrompu et dangereux pour la stabilité locale et y installer à sa place un gouvernement qui devra servir la civilisation et accessoirement ses propres intérêts. Mais, de rêves de gloire politique en entêtements diplomatiques, de désillusions financières sans appel en échecs militaires inquiétants, la situation va dégénérer. Face à une guérilla de plus en plus radicale, l’expédition va s’enliser. Jusqu’au drame final ?

Est-ce un sujet d’actualité ? Non, même si, comme à l’habitude, les leçons du passé pourraient être profitables à ceux qui devraient prendre le temps d’ouvrir leur manuel d’histoire si ils veulent préparer l’avenir. Mais, quoiqu’il en soit, ce n’est pas en Irak en 2004 que cette chronique vous emmène aujourd’hui mais… au Mexique puisque, le 19 juin 1867, l’empereur Maximilien y était fusillé.

Caramba ! Oune emperor au Mexchique ? Que pasa ?

Faisons s’abord quelques rappels préliminaires sur Napoléon III et le Second Empire (1851 – 1870). Installé au pouvoir à durée indéterminée grâce à un coup d’état réalisé le 2 décembre 1851, Louis-Napoléon Bonaparte, autoproclamé empereur un an plus tard, est un visionnaire. Il a eu à cœur de mettre en œuvre diverses idées d’inspiration socialiste, dans la pure tradition populiste et jacobine du bonapartisme et de s’occuper ainsi d’architecture (pour tenter de résoudre le problème des taudis parisiens), de technique et de science pour améliorer l’alimentation des plus démunis (invention de la margarine), de droit et d’économie (sociétés de secours mutuel et caisses de retraites, droit de grève et droit syndical progressivement accordés à partir de 1864).

A une période autoritaire d’une douzaine d’année succède, à partir du début des années 1860, une libéralisation du régime qui ira croissante. Fort de ses succès militaires et diplomatiques (guerre de Crimée contre la Russie en 1855, guerre contre l’Autriche en 1859 et rattachement à la France de Nice et de la Savoie en 1860), Napoléon III est, sur le plan international, partisan d’un découpage de l’Europe fondé sur les nationalités et non sur les archaïques possessions monarchiques : des idées en rupture complète avec les gouvernements européens de l’époque mais qui cadrent parfaitement avec l’esprit de son temps. Le XIXème est bien le siècle du développement de l’idée de l’état-nation.

Pourtant, Napoléon III, romantique et influençable, va s’embarquer dans l’incroyable aventure mexicaine.

Comment ?

L'expédition du Mexique, décidée par Napoléon III en 1862, est d’abord liée à des considérations économiques. Le Mexique apparaît à cette époque comme un pays susceptible de connaître un fort essor économique. Napoléon III, conseillé par son demi-frère adultérin le duc de Morny, personnage dilettante et acoquiné avec divers financiers forme alors un dessein hardi : mettre le pays en valeur grâce à des capitaux français et, tandis que les États-Unis sont accaparés par la guerre de Sécession, créer un empire catholique capable de faire contrepoids à la fédération d'États protestants nord-américains.

La jeune République du Mexique est une cible de choix : elle est elle-même un pays instable (240 coups d’état durant les 35 années précédentes !) et bientôt, la décision malheureuse prise par l’actuel président Juárez de suspendre le paiement des intérêts de la dette publique et de frapper d'un impôt les ressortissants étrangers offre le prétexte d'une intervention européenne. L’usage de la force devient donc légitime, sinon légal.

La France, la Grande-Bretagne et l'Espagne envoient alors des troupes et, rapidement, par la Convention de Soledad (février 1862), le président Benito Juárez retire ses mesures et reprend le paiement de la dette. La Grande-Bretagne et l'Espagne se retirent tandis que le corps expéditionnaire français demeure en place. Car Napoléon III a un autre but, que ses alliés de circonstance ne partagent pas : puisque le gouvernement mexicain n’entend pas faire de la France son allié privilégié (c.a.d. se laisser coloniser, dans les faits !), il envisage tout bonnement de le renverser pour le remplacer par des gens, disons, plus accommodants.

Mais qui placer à la tête du Mexique ? Certainement pas un Français, ce serait trop voyant...

Napoléon III réfléchit.

A ce stade, il faut savoir qu’en 1857, soit 5 ans auparavant, l’empereur autrichien François-Joseph 1er avait donné à son frère Maximilien la vice-royauté de la Vénétie et de la Lombardie. Napoléon III étant intervenu militairement par la suite en Italie et ayant largement soutenu les « patriotes » qui se battaient pour la réunification de leur pays, la France avait fini par entrer en guerre contre l’Autriche-Hongrie, laquelle occupait militairement certaines parties du territoire italien. La France avait finalement infligé à l’Autriche-Hongrie les sévères défaites de Magenta et de Solferino (1859) dont la topographie parisienne porte aujourd’hui l’empreinte. Depuis lors, on le comprend, les deux empires, français et austro-hongrois, étaient en froid.

Alors Napoléon III, confronté à la montée en puissance de la Prusse et désireux de ne pas se retrouver face à deux empires centraux germaniques coalisés contre lui, forme le projet inattendu… de proposer à Maximilien de monter sur le trône du Mexique. Il se réconcilierait ainsi avec l’Autriche tout en renforçant la présence européenne en Amérique centrale. Ce genre de raisonnement diplomatique tordu peut nous étonner : il n’est cependant pas éloigné des modernes desseins de « recomposition » de telle ou telle zone que forment certains dirigeants bien connus. Dans l’attente de la concrétisation de cette géniale idée, Napoléon III donne l'ordre de marcher sur Mexico.

Vamos !

Mais la population mexicaine, loin d’accueillir les Français en libérateurs, se soulève et soutient majoritairement le président Juárez même si, auparavant, le pouvoir de celui-ci était contesté : face à l’envahisseur français, le pays se ressoude donc, ce que Napoléon (et tant d'autres après lui) a sous-estimé. Toutefois, même si le caractère montagneux du pays rend périlleuses et difficiles les opérations militaires, après soixante-trois jours de siège, les troupes françaises prennent Puebla en mai 1863.

La route de Mexico est ouverte.

C’est là que ce situe l’épisode fameux de « Camerone » (en mexicain « Camaron ») qui contribue au mythe de la Légion Etrangère. Car tandis que l'armée française assiège la ville de Puebla, une compagnie de légionnaires, commandée par le Capitaine Danjou (35 ans) et chargée de protéger ses lignes de ravitaillement, est assaillie par 2 000 farouches cavaliers « juaristes ».

Après avoir repoussé une première charge et essuyé de lourdes pertes, mais en infériorité numérique et promis à la défaite, les 65 derniers légionnaires se barricadent dans le village abandonné de Camerone. Les Mexicains leur offrent la reddition. Les légionnaires, naturellement, refusent !

Mais le capitaine Danjou est tué en inspectant les positions et, bientôt, les Mexicains lancent l’ultime assaut. Les pertes sont terribles mais les assaillants sont encore repoussés. Les 8 derniers légionnaires survivants se retranchent alors dans un hangar où ils tiennent encore plus d'une heure avant d'être faits prisonniers. Ils acceptent finalement de se rendre dans l’honneur à condition de conserver leurs armes et d'avoir leurs blessés soignés. Ce sera le cas.

En juin 1863, les Français entrent donc à Mexico. Une « Assemblée nationale » fantoche composée de notables collaborateurs avec les Français proclame alors empereur du Mexique Ferdinand-Maximilien, le frère de l'empereur d'Autriche-Hongrie François-Joseph ! Celui-ci, alors en villégiature avec sa femme à Miramar, en Italie, va-t-il céder aux instances de Guttierez Estrada, un mexicain envoyé par Napoléon III pour le convaincre ?

Maximilien s’auto-persuade qu’il s’agit là du vœu de la nation toute entière dont on lui remet le résultat écrasant des votes (en réalité seuls les notables ont voté et le nombre total de la population, composée en majorité d’Indiens illettrés a simplement été indiqué en marge des résultats). Et puis la France le soutient : elle lui promet des crédits et une armée de 25 000 hommes qui l’aideront à consolider son pouvoir ainsi que 8 000 légionnaires, l’élite de l’Armée, qui resteront, Napoléon III s’y engage, pendant les 6 prochaines années… La femme de Maximilien, Charlotte, enfin, l’y presse.

Maximilien accepte et part avec elle pour le Mexique.

Après un voyage interminable dans un pays où ils s’attendaient, sans succès, à être reçus par une foule en liesse, le couple impérial s’installe au Palais. Tant bien que mal, Maximilien se met au travail tandis que l’insurrection se poursuit dans le pays. Il peine à former une armée mexicaine (25 000 hommes) tandis que le général François Achille Bazaine prend le commandement de l'armée française (35 000 hommes). L’homme est un soldat de médiocre qualité : il s’illustrera du reste durant la guerre de 1870 contre la Prusse, 7 ans plus tard en… capitulant dans Metz avec une armée intacte et sans livrer de combat (il sera traduit en Conseil de Guerre et emprisonné). Pour l’heure, il demande à Maximilien le droit de faire fusiller tous les rebelles pris les armes à la main : une décision radicale qui relance la guérilla de plus belle.

Politiquement, Maximilien a également du mal à trouver des appuis. Sur les conseils de sa femme, il tente une « ouverture » politique : il délaisse les « conservateurs » qui l’ont porté au pouvoir au profit d’avances vis-à-vis des « libéraux ». Les uns se détournent de lui tandis que les autres continuent à s’en défier.

Les choses traînent en longueur pendant près de deux ans au terme desquelles la situation économique devient de plus en plus difficile : les caisses de l’Etat sont vides et les réserves en devises ne permettent plus le service de la dette. Lever de nouveaux impôts ne ferait qu’aggraver une situation déjà catastrophique. A partir de 1865, la pression s’accentue au plan international : débarrassés de leur guerre civile, les Américains menacent d'intervenir militairement au Mexique et exigent le retrait des Français. En France même, les Chambres refusent de voter de nouveau crédits pour cette folle aventure exotique, qui commence à mal tourner et à laquelle dont on ne voit pas d’issue. Napoléon III, enfin, subit l’influence de ses banquiers qui, maintenant que l’aventure tourne mal, ne veulent plus lui accorder de nouveaux crédits (un banquier est parfois stupide mais rarement fou, croyez-moi !). Sa situation devient intenable (moins cependant que celle de Maximilien !)

C’est le début de la fin.

Fin 1865, Napoléon III change de stratégie et, dans un premier temps, regroupe ses troupes autour de Mexico. En avril 1866, il décide soudainement de les rapatrier, ne laissant sur place que quelques rares volontaires au service de l'armée mexicaine. Maximilien est désormais seul avec peu de moyens économiques, pas de légitimité véritable et quasiment plus aucun soutien militaire. Maximilien ne comprend pas la volte-face de Napoléon III. Lui faut-il alors abdiquer ?

Dramatiquement, dans une atmosphère de fin de règne (et c’en est une), Charlotte, jeune femme passionnée, décide bravement de partir à Paris pour aller s’expliquer avec Napoléon III et lui demander de tenir ses engagements vis-à-vis de son mari. L’épisode est digne des meilleures romans à l’eau de rose et des gazettes mondaines : cette jeune princesse belge exaltée, ultime héroïne d’un drame qui touche à sa fin et est joué d’avance, totalement déconnectée des réalités diplomatiques part en croisade pour défendre bravement son époux honteusement trahi par les basses intrigues de politiciens veules et de financiers véreux. « J'irai chercher en Europe un corps d'armée ! s'écrie-t-elle devant Maximilien. Je forcerai les appartements des empereurs et des papes. Je frapperai de porte en porte comme une mendiante et je serai la Justice foudroyante ! » C’est beau. Maximilien accepte. De « mendiante », toutefois, Charlotte n’aura point l’air et embarquera avec sa suite.

Tout de même, quoi !

Mais à Paris, l’ « impératrice du Mexique » est accueillie sans empressement : le comité d’accueil se trompe de gare (Austerlitz - alors d'Orléans – et non Montparnasse) et aucun appartement n’a été réservé aux Tuileries. Charlotte et sa cour doivent donc loger à l’hôtel (le Grand Hôtel des Champs-Elysées, actuel CCF, tout de même).

Charlotte entend être reçue par Napoléon III pour le rappeler à ses promesses. «  Je représente, dit-elle, une cause qui est la vôtre aussi bien que la nôtre… ». Mais l'Empereur se contente de répondre par des chiffres. Ses banquiers et ses comptables exigent que la France rentre d’abord dans ses frais : 300 millions de francs engagés dans l‘ « aventure ». C’est un dialogue de sourd. Il est clair que Napoléon III entend abandonner la partie pendant qu’il en est encore temps. Mais la pauvre Charlotte se cramponne à ses illusions : l’empereur ne peut se contenter de cette volte-face. Econduite une première fois, elle revient le surlendemain au château de Saint-Cloud avec à la main les lettres que Napoléon III avait signées autrefois pour engager Maximilien à accepter le trône ainsi que le traité par lequel Napoléon III garantissait que la Légion étrangère resterait au Mexique six années après le rappel de toutes les autres troupes.

Napoléon III est ennuyé, bien sûr, mais il dit tout net à Charlotte : « Je suis dans une situation très difficile. L'Amérique me menace et mes sujets me refuseront leur appui si je ne reste pas en paix avec Washington. Une dernière fois, Madame, permettez-moi de vous dire que vous ne pouvez plus espérer. » Quatre jours plus tard, il vient en personne au Grand Hotel pour lui apporter le refus définitif de la France. « Abdiquez, lui dit-il ».

Défaite, atterrée, Charlotte commence à être frappée d’une crise nerveuse qui n’est que le début de la folie dans laquelle elle va sombrer progressivement. Elle décide d’aller parler au pape ! Le souverain pontife reçoit alors, quelques jours plus tard, cette jeune femme à l’esprit égaré, manifestement atteinte d’un délire de persécution tant elle est convaincue qu’on en veut à sa vie. Elle est finalement emmenée à Miramar où son frère viendra la chercher pour la ramener à Bruxelles où elle est soignée par le fameux aliéniste Riedel.

Abandonné de tous, seul au Mexique, Maximilien hésite longuement : S’entêter ? Fuir ? Mais pour faire quoi ? Il a en effet renoncé à ses droits sur la couronne d'Autriche et n'a plus rien à espérer en Europe. Bravement, il choisit de combattre pour tenter de renverser la situation et, à la tête de sa petite armée, durant soixante-douze jours, il tient héroïquement tête, à Queretaro, aux troupes de Juarez.

A 36 ans, finalement pris par les « juaristes », Ferdinand-Maximilien est condamné à mort.

Il écrit une dernière lettre, tragique et bouleversante, à sa femme. Il est fusillé dignement le 19 juin 1867 à Queretaro, avec deux de ses généraux tandis que Charlotte sombre définitivement dans la folie. Elle mourra bien plus tard, le 16 janvier 1927, à 96 ans.

Que reste-t-il de cette dramatique aventure aujourd’hui ? Plus grand chose dans la mémoire collective et je pense que le sujet de cette chronique en aura surpris plus d’un(e). Il subsiste toutefois, à bien y réfléchir, dans quelques westerns hollywoodiens dont l’action se situe à cette époque, quelques réminiscences : un rôle de « méchant » tenu par l’un de ces fichus fimpérialistes de français imbus de leur supériorité intellectuelle.

La Plume et le Rouleau © 2004

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Bonne journée à toutes et à tous.

 

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haillot 12/01/2011 23:20


Merci pour votre réponse rapide et votre aide, je vais effectivement me renseigner sur cet ouvrage et suivre vos conseils pour trouver plus d'infos.


haillot 12/01/2011 13:53


Bonjour,
et merci pour votre arcticle, je suis à la recherche d'infos sur la famille Mönick (allemand-français) venue faire fortune au Mexique dans les années 1845, partisans de Maximillien et fusillés sur
la place de Mexico d'après mes sources autour de 1867. Lui et 8 de ses enfants furent fusillés lorsqu'un tremblement de terre mis fin a l'exécution laissant la vie sauve à la femme et le dernier
enfant alors âgé de 7 ans, mon arrière arrière...grand-père. Quels seraient les ouvrages où je pourrais retrouver une trace de cette histoire ?
Merci d'avance pour votre réponse
Emilie Haillot


Sho dan 09/09/2016 15:20

L'historien Olivier Thomas a publié un article dans le magazine L'Histoire n°408 de février 2015. Il a sans doute à a disposition une bibliographie qui vous permettrait d'avancer dans vos recherches.
Tenez-nous au courant et bon courage !

Geoffrey C Cardozo 09/09/2016 09:35

J'aimerais beaucoup contacter Emilie Haillot. Je suis également à la recherche d'infos sur la famille Mönick - nous descendons tous deux de ce même 'enfant' chanceux.
Merci,
Geoffrey Cardozo

Hervé 12/01/2011 17:20



Passionnante histoire familiale que celle-ci, le sauvetage immanent tenant quasiment du surnaturel ! Les ouvrages qui traitent de l'aventure mexicaine sont tous centrés autour de Maximilien.
Essayez celui signalé dans un autre commentaire de cet article. Sinon, de mon point de vue, il vous faudra consulter des ouvrages mexicains qui parleront de la révolution, des exécutions, des
anecdotes, etc... et non des ouvrages rédigés par des étrangers. Là, vraiment, je ne saurais vous aider mais je vous suggère de rechercher, à Paris, des bibliothèques franco-mexicaines (il y en
a) et de vous mettre aussi en relations avec les offices culturels et / ou les autorités de ce pays. Bonne chance ! Tenez-nous au courant si vous y songez !



De Meyer 08/09/2010 15:52


Il subsiste aussi un monument en mémoire des troupes belges qui ont servis au mexique à Bourg Léopold (Belgique).
L'impératrice étant belge mais plus personne ne s'en souvient.


Hervé 09/09/2010 10:40



Charlotte de Belgique, fille de Leopold 1er de Belgique (et donc petite-fille, par sa mère, du roi de France Louis-Philippe d'orléans)


Si vous pouviez trouvez un lien vers le monument dont vous parlez, ce serait bien. Merci !



Lecoq 15/06/2010 18:48


Article intéressant et documenté. en complément, on pourra lire l'ouvrage récemment paru chez L'Harmatta: Maximilien d'Autriche au Mexique; d'après les souvenirs de Sra Yorke Stevenson. Une jeune
américaine témoin oculmaire des événements du Mexique de 1862 à 1867.


La Plume et le Rouleau 16/06/2010 10:13



Merci de votre lecture et de ces precisions.



Robert TUBACH 26/03/2010 13:06


En complément de cet excellent article, je signale la parution récente de: Maximilien d'Autriche au Mexique (1862-1867), souvenirs de Sra Yorke Stevenson. Traduction de Robert Tubach - Editions de
L'Harmattan, Paris 2010


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