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LA PLUME ET LE ROULEAU

LA PLUME ET LE ROULEAU

200 chroniques éclairent le Présent à la lumière de l'Histoire


1871 : NAPOLEON III, le dernier empereur

Publié par La Plume et le Rouleau sur 17 Mars 2003, 17:26pm

Catégories : #Personnalités célèbres

Cher(e)s Ami(e)s et abonné(e)s des Chroniques de la Plume et du Rouleau,

Le 17 mars 1871, un prisonnier pas comme les autres sortait de sa geôle. Emprisonné à Whilelmshlöhe (Allemagne) depuis le 5 septembre 1870, l’homme, interdit de retour sur le territoire français, allait alors passer en Belgique puis en Angleterre où il mourrait dix-huit mois plus tard. De qui s’agissait-il ?

D’un dénommé… Louis Napoléon Bonaparte, ex-Napoléon III, dont nous allons parler aujourd’hui. D’ordinaire, cette chronique s’en prend à un supposé « grand homme » pour le faire trembler sur son piédestal et le rendre plus accessible à la « France d’en-bas ». Aujourd’hui, cela pourrait être le contraire : celui dont nous allons parler aujourd’hui mérite-t-il réellement les sarcasmes, les reproches, les injures et, d’une façon générale, la légende noire dont on l’accable ? Nous l’allons voir au sein d’une chronique plus académique que d’habitude mais qui se livrera à un travail de fond dont la qualité, je l’espère, vous agréera.

Un peu d’histoire et de chronologie, tout d’abord, permettront à tous les lecteurs de situer Napoléon III dans le temps et l’espace.

L’Empereur Napoléon 1er abdique en 1815 et l’Empire est suivi par la « Restauration » (les rois Louis XVIII et Charles X, frères de Louis XVI, remontent sur le trône) jusqu’en 1830. A cette date, une révolution chasse Charles X et c’est Louis-Philippe (de la branche des « Orléans » dont descend l’actuel « Comte » de Paris) qui est proclamé « roi des Français » : il ouvre une ère de monarchie vaguement tempérée par un semblant de parlementarisme naissant. C’est la « monarchie de Juillet » (du nom du mois de la révolution ayant porté Louis-Philippe sur le trône).

En 1848, une nouvelle révolution chasse Louis-Philippe. C’est le début de la Deuxième République, laquelle se cherche, naturellement, un président.

C’est l’occasion pour Louis Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon 1er, de jouer un rôle dans la vie politique. Il avait déjà sans succès tenté de renverser la Monarchie de Juillet en 1836 et 1840. Le 10 décembre 1848, il est régulièrement élu à la tête de l’Etat par 5,4 millions de voix contre 1,4 millions à son adversaire et prête serment à la constitution républicaine pour 4 ans : un mandat non renouvelable.

Mais ne pouvant obtenir la prorogation de son mandat par les voix législatives, Louis Napoléon Bonaparte effectue un coup d’état trois ans plus tard, le 2 décembre 1851 et modifie d’autorité la constitution en s’octroyant un mandat de 10 ans ! Un an encore plus tard encore, le 2 décembre 1852, il se proclame « Empereur des Français » sous le titre de « Napoléon III », rien de moins. La république a vécu, nous sommes désormais sous le « Second Empire » !

En 1870, les relations avec la Prusse de Guillaume II et de son chancelier Bismarck se tendent et la France lui déclare la guerre. Les hostilités, démarrées fin août 1870, tournent rapidement à l’avantage des Prussiens, mieux préparés techniquement et, au soir de la bataille de Sedan (1er septembre 1870), Napoléon III lui-même est fait prisonnier sur le champ de bataille.

Connue à Paris le 3 septembre 1870, la défaite entraîne la chute du régime et la République (la « Troisième République ») est proclamée le 4 septembre 1870 (d’où le nom de la station de métro et de la rue) à l’Hôtel de Ville de Paris par Gambetta.

Louis Napoléon Bonaparte est envoyé en captivité par les Prussiens pendant que Bismarck poursuit l’invasion du territoire, encercle Paris (qui ne capitulera pas) et négocie avec le nouveau gouvernement le retrait des troupes allemandes du territoire français (janvier 1871) en échange d’une rançon énorme et de l’Alsace-Lorraine.

Le 17 mars 1871 suivant, malade, déchu et désormais inutile, Louis Napoléon Bonaparte est libéré et part pour un exil qui durera jusqu’en janvier 1873, date de sa mort. La république qui va lui succéder, conservatrice, laïque, bourgeoise, endettée et humiliée par la défaite, ne sera donc pas tendre pour le souvenir de « Napoléon III » qui pâtit encore de nos jours d’une image dégradée dans la mémoire collective, non sans raison.

Car pour les républicains, Napoléon III est d’abord un parjure : le 20 décembre 1848, il s’était fait élire Président et avait prêté serment à la Constitution (« Je jure de rester fidèle à la République démocratique, une et indivisible ») avant d’opérer un coup d’Etat 3 ans plus tard ! Le sang versé dès sa naissance par le Second Empire (la répression de l’insurrection fait plusieurs centaines de morts et se poursuit par près de 15 000 déportations en Algérie et en Guyane) entache lourdement pour l’avenir l’image du Second Empire dans les mentalités.

A une époque où les idéologies comptent beaucoup (Marx publie son « Manifeste » à Londres en 1847) et où les débats d’idées font rage (utopisme, socialisme, communisme, conservatisme, royalisme), Napoléon III se soucie peu de développer une idéologie officielle destinée à rassembler. De ce point de vue-là, et face à des théoriciens, poètes ou journalistes républicains particulièrement armés sur le plan intellectuel, le Second Empire apparaît singulièrement vide d’idées et repose avant tout sur des convictions personnelles peu communicatives. Napoléon III dira ainsi, en forme de plaisanterie : « L’impératrice est légitimiste (partisan des Bourbons), le prince Napoléon (son cousin) est républicain, Morny (son demi-frère adultérin) est orléaniste, moi-même je suis socialiste (nous verrons plus loin pourquoi). Il n’y a que Persigny (son secrétaire) qui soit bonapartiste… Et il est fou ! »

Napoléon III incarne aussi la dictature personnelle, même si celle-ci est censée être d’origine populaire : il censure l’opinion et la presse et, de 1851 à 1863, s’étale une période de répression où les libéraux et les républicains sont traqués sans relâche par la police et où toute opposition est réduite au silence. C’est pour mieux écraser les insurrections, notamment, que Haussmann (rasant des quartiers entiers constitués de ruelles tortueuses) modèlera le Paris selon les plans rectilignes que nous connaissons aujourd’hui et qui permettent de canaliser les émeutes, de charger frontalement plus efficacement et aux canons d’être mis en batterie pour tirer directement dans la foule.

Sur le plan institutionnel, l’Empereur, grâce aux trois plébiscites dont il émaille son règne, est seul à concentrer tous les pouvoirs : il rend la justice, possède l’initiative des lois et les promulgue (c’est plus simple), nomme les membres du Sénat, du Conseil d’Etat et les préfets qui appliquent les décisions qu’il prend.


Le Second Empire incarne également, et de façon péjorative, une atmosphère de fêtes
et de festivités organisées par le Régime pour une élite qui scandalisent les contemporains par leur luxe et les débauches que l’on y devine. Austères républicains ou catholiques intransigeants réprouvent ouvertement l’exposition universelle de 1867 et les bals et manifestations artistiques qui ponctuent la vie du régime. On stigmatise les folles dépenses et le déficit budgétaire alors que la majeure partie de la population urbaine, ouvrière, reste misérable.

Parallèlement, le Second Empire, avec son essor industriel et ses réalisations immobilières, apparaît comme une période de spéculation effrénée (Zola la stigmatisera dans « L’Argent ») et de corruption grâce auxquels une poignée de d’affairistes (Persigny, Morny, les frères Pereire – banquiers qui ont aujourd’hui un boulevard à Paris - !) s’enrichiront au détriment de l’épargne populaire et d’une paupérisation accrue de la frange de la population la plus défavorisée. Pour le socialiste Jules Vallès, le pouvoir, durant cette période, « passe du Panthéon à la Bourse ».

L’Histoire, enfin, n’est guère indulgente pour les vaincus et Napoléon III en est un. En 1858, il se lance dans le rêve fou d’un empire sud-américain catholique et latin qui ferait contrepoids à la superpuissance impérialiste américaine (c’est une manie française !). Il envoie alors les soldats français au Mexique pour installer sur le trône Maximilien de Habsbourg, frère de l’empereur autrichien François-Joseph, en remplacement du président élu Benito Juarez. Un épisode qui, en dépit des premières victoires, s’ensable piteusement, aboutit au retrait des troupes françaises et au renversement puis à l’exécution de Maximilien (1867).

Par-dessus tout, Napoléon III apparaît comme celui qui engage, trois ans plus tard en 1870, la guerre contre la Prusse. Or les troupes françaises sont encore équipées de matériels des campagnes napoléoniennes de… 1815 tandis que les Prussiens ont des canons modernes Krupp. L’Etat Major français, au niveau de formation médiocre, n’a pas préparé de plan de bataille, contrairement à son homologue teuton. Napoléon III prend cependant le commandement suprême de l’armée en personne et, en dépit de batailles acharnées livrées par les troupes (c’est le livre poignant « La débâcle » de Zola) est personnellement défait à Sedan et fait prisonnier sans aucun panache. Les Français devront se cotiser pour payer 5 milliards de « francs or » à leurs vainqueurs tandis que leurs concitoyens alsaciens et mosellans deviendront « sujets allemands » jusqu’en 1918 !

Commencé dans le parjure et le sang, le Second Empire s’achève donc dans la défaite et l’humiliation après une courte vie de fastes excessifs et de répression démocratique.

Rien d’étonnant, dans ces conditions, à ce que la République ait accablé le Second Empire d’injures, de reproches et de sarcasmes, jugeant le régime pourri dès l’origine et ayant conduit inéluctablement le pays à sa perte. Gambetta mais surtout Victor Hugo (exilé par le pouvoir en place) furent les ennemis les plus irréductibles du régime et la plume acharnée du grand poète (« Napoléon le Petit ») est pour beaucoup dans l’image déplorable laissée par Napoléon III dans la mémoire collective.

Au cours des années 1990, pourtant, eut lieu une curieuse vague de réhabilitation de Napoléon III. Certaines personnalités en vue (Alain Minc, Philippe Séguin) lui trouvèrent soudain des vertus jusque-là passées sous silence. Même l’imprévisible François Mitterrand commença une biographie de Napoléon III (chez Gallimard) qu’il n’eut pas le temps d’achever.

Car, à bien y réfléchir, le Second Empire a bien été outrageusement déprécié au bénéfice d’une IIIème république qui n’eut rien à lui envier en matière de scandales (Krach de l’Union Générale en 1878, scandale de Panama en 1889), de corruption et de lois répressives (contre la presse en 1892 au motif de la menace terroriste anarchiste). Et cette période, en réalité, comporte des zones de lumières qui viennent tempérer la noirceur qu’on lui prête complaisamment.

Car Napoléon III, d’abord, eut à cœur de mettre en œuvre un certain nombre d’idées d’inspiration socialistes, voire utopistes. Cela cadre du reste entièrement avec la tradition populiste et jacobine dont se réclame le bonapartisme et dont un certain paternalisme n’est pas absent. Ainsi le futur empereur l’exprime-t-il dès 1832 dans ses « rêveries politiques » : « le but de la société est le bonheur commun » en s’opposant au libéralisme ambiant par des idées interventionnistes étatiques : « L’idée napoléonienne est une idée sociale, industrielle, commerciale et humanitaire » (1839). Se préoccupant des classes laborieuses, il publie ainsi en 1844 « L’extinction du paupérisme », ouvrage avançant des réformes fiscales, juridiques et sociales hardies devant favoriser le commerce, l’initiative privée et la redistribution des richesses en faveur des plus pauvres.


Arrivé au pouvoir, l’empereur se caractérise aussi par un intérêt marqué pour les sciences et les techniques destinées, encore, à améliorer le sort du plus grand nombre. Il se propose de résoudre le problème des taudis parisiens (il n’y parviendra pas car Haussmann y est totalement indifférent) et, lors de l’Exposition Universelle de 1867, donne une place inédite à l’architecture et au logement social dont les modèles sont largement présentés. Napoléon III lui-même dessine le plan d’un ensemble de 41 pavillons destinés aux classes défavorisées et dont certains existent toujours, avenue Daumesnil à Paris. C’est aussi à l’instigation d’un concours organisé par Napoléon III que l’on invente la margarine : un produit économique, source de vitamine A et qui peut se conserver facilement. A cet égard, la fin du Second Empire marque ainsi l’amorce d’une modification dans la consommation alimentaire : la consommation de pain commence à reculer au bénéfice de celle de viande et de fromage.

A partir des notions qui structurent sa pensée et son action (organisation et association), Napoléon II explore ainsi trois voies inédites qui traduisent sa préoccupation du domaine social et ont un certain succès :

- les « colonies agricoles » (des kolkhozes avant l’heure, un projet abandonné dès 1849

- les sociétés de secours mutuel (à la fin de l’Empire, 6000 caisses de retraites / assurance rassemblent 900 000 salariés et cette époque est celle du développement des banques mutualistes telles que le… Crédit Agricole !

- la reconnaissance du droit de grève et du droit syndical (progressivement accordés aux ouvriers à partir de 1864).

Parallèlement, le Second Empire représente une époque de dynamisme industriel et économique. A cette époque, la faiblesse des voies de communication nuit à la circulation des marchandises. Un peu comme en Europe aujourd’hui, la France rêve à cette époque à l’unification d’un marché unique. Mais pour cela, il faut des capitaux et un projet d’infrastructures.

Napoléon III décide de donner une impulsion forte et nouvelle aux chemins de fer : il a pu vérifier, lors de ses séjours en Angleterre, l’importance et l’efficacité d’un tel moyen de transport. L’Etat accorde donc sa garantie aux émissions obligataires de compagnies ferroviaires qui sont elles-mêmes regroupées et fusionnées au sein de concessions d’un réseau ferré cohérent. Napoléon III va jusqu’à créer une banque spéciale, le Crédit Mobilier, pour desserrer les contraintes du crédit imposées par la Banque de France. De 3 870 kms en 1852, le réseau ferroviaire passe ainsi à 17 000 kms en 1870 (il en aura 31 385 kms en 2003, soit seulement un doublement en 130 ans) : une croissance qui ne sera jamais plus égalée en si peu de temps. C’est alors toute une machine économique qui se met en route : l’industrie sidérurgique, le BTP, les biens d’équipement deviennent le moteur de la croissance et le Second Empire, même s’il ne s’accompagne pas forcément d’un enrichissement individuel, est une période de plein emploi ouvrier et de désendettement des classes paysannes.

L’Empire, sur le plan politique, n’est pas linéaire dans sa conduite. A une période autoritaire d’une douzaine d’année succède, à partir du début des années 1860, une libéralisation du régime qui ira croissante. Le droit « d’adresse » (critique) des ministres par les Chambres (1867) qui fait suite à l’autorisation du droit de réunion (1866) et de grève (1864) sont des évolutions réelles, inattendues pour un régime soupçonné de favoriser les classes possédantes mais que les républicains utiliseront largement pour… saper le régime lui-même !

Napoléon III, qui reste comme un vaincu dans la mémoire collective, a pourtant lui aussi remporté des succès militaires et diplomatiques, méconnus ou oubliés, dont la topographie de la France et les boulevards de Paris portent encore les traces : guerre de Crimée contre la Russie qui s’achève par la prise de Sébastopol (1855), guerre contre l’Autriche aux côtés du Piémont italien et victoires de Magenta et de Solférino (1859) qui permettent de rattacher à la France le comté de Nice et la Savoie (1860).

Car Napoléon III, au-delà de ces succès, est, sur le plan international, un visionnaire. Il est partisan d’un découpage de l’Europe fondé sur les nationalités et non sur les archaïques possessions monarchiques issues de traités négociés hors de l’opinion des populations. Contrairement à son oncle, Napoléon III n’est pas un conquérant belliqueux mais se veut un libérateur des peuples opprimés, grâce à l’instauration d’un nouvel ordre européen. Il combattra ainsi en faveur de l’unité italienne contre les Autrichiens et le pouvoir pontifical. De là découle la bienveillance dont il va faire preuve vis-à-vis de Bismarck qui souhaite unifier la multitude des duchés et royautés allemandes sous l’autorité de la Prusse : cette unification lui semble naturelle (« La Prusse incarne (…) le progrès du commerce et le constitutionnalisme libéral »).

Hélas pour lui, le désastre mexicain, consécutif à l’idée de la nécessité de faire contrepoids à l’impérialisme américain (une préoccupation plus que jamais d’actualité !) et la puissance de la Prusse vont précipiter le rêve d’influence française de Napoléon III. Imprudemment, il pousse à l’engagement armé contre la Prusse pour une sombre histoire d’éventuelles prétentions au trône d’Espagne : il ne s’en relèvera pas.

Napoléon III apparaît au final comme un curieux mélange d’archaïsmes et de modernité.

Des archaïsmes issus d’une philosophie politique dépassée : Napoléon III, jusqu’au bout, n’aura pas compris que, depuis 1848, l’heure n’est plus au despotisme, même « éclairé ». La France qui bascule dans la seconde partie du XIXème siècle est un pays qui aspire désormais à un vrai gouvernement démocratique et républicain, prenant en compte les besoins du peuple, même si elle reste soucieuse d’ordre. Le gouvernement héréditaire est désormais un concept impossible à maintenir : c’est cette lame de fond de l’Histoire qui va emporter l’ « Empire ».

Une modernité de conceptions en avance sur leur temps : sa politique urbaine, économique,  environnementale, sociale sera reprise et amplifiée par la République qui lui doit beaucoup et notre moderne aménagement du territoire effectué sous l’impulsion de l’Etat (démolition de quartiers insalubres, de barres d’immeubles propices à la criminalité, percement d’axes routiers et ferrés pour faciliter le commerce) n’est que l’avatar des politiques du « dernier Empereur ».

Gestionnaire au bilan correct, fin diplomate mais médiocre militaire, Napoléon III aura finalement été un mauvais homme politique, trop en avance sur le plan extérieur et trop en retard sur le plan intérieur. Il ne mérite sûrement pas les reproches en bloc qu’on lui a adressé mais ne peut pas faire non plus l’objet d’une réhabilitation outrancière. Et, même si on lui trouve des qualités indéniables, le Second Empire aura finalement conduit le pays dans l’ornière.

Alors, que nous reste-t-il de tangible aujourd’hui du Second Empire ? Faisons-en le compte… Le « Napoléon » : pièce d’or dont le cours nous est donné quotidiennement par Jean-Pierre Gaillard à la Bourse de Paris, de belles avenues parisiennes « haussmanniennes » ainsi que l’Opéra, une Ile de la Cité bien ordonnée et aussi… une petite comptine que vous avez sûrement entendue ou fredonné et qui fait référence (le saviez-vous ?) à la famille impériale :

« Lundi matin, l’Empereur, sa femme et le p’tit Prince / Sont venus chez moi pour me serre la pince / Comme j’étais parti, le p’tit Prince a dit / Puisque c’est ainsi je reviendrai mardi… »

Le saviez-vous ?

Bonne journée à toutes et à tous

La Plume et le Rouleau © 2003

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Commenter cet article

César 03/01/2016 11:39

Le second empire nous a ouvert toutes les portes du 20eme siècles et si le régime était loin d'être parfait
il était porteur de réformes essentielles mais qui furent contrariées par les pseudos socialistes plus politiciens que soucieux du peuple Enfin n'oublions pas le jugement manichéen de hugo qui n'est pas pour rien dans le regard sur Napoléon 3

fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 25/07/2011 20:00


Voir mon blog(fermaton.over-blog.com)Page-10
THÉORÈMES:MÉMOIRE ET LÉGIONNAIRES.


Sho dan 05/08/2011 17:23



avec plaisir



WST 25/05/2009 17:51

En ligne directe, des enfants illégitimes. Napoleon III. est mon grand-grand-père.


Le mieux est de la phrase d’Arenenberg sur Napoleon III. et son comportement social. Ici, au sujet de son innocence et ses actes parlé. En allemand, avec http://translate.google.fr/, mais bien de le traduire:

http://www.pr2.de/pressetexte.html?idtext=822

WST 23/05/2009 09:37

Bonjour,
Louis Bonaparte a eu un amour avec Anna Maria Schiess dans sa jeunesse, 1838. De cette amour elle a un fils de Napoleon III. avec nom de Bonaventur Karrer (adopté par Meinrad Karrer 1854).
Elle a vécu dans Allensbach, en face de Arenenberg, lac de Constance. L'année dernière, à Constance et d'Arenenberg une exposition commune de Napoleon III.
Cette relation est transmis dans notre région. Il peut également M. Gügel du musée d'Arenenberg et M. Engelsing du musée constance confirmer.
Plus à lire en allemagne ici:
le mieux - comme je le fais - Google utiliser en tant que traducteur - http://translate.google.fr/ .

http://stoessel.wordpress.com/2008/08/13/nachkommen-descendant-von-napoleon-iii/

http://www.medien-berichte.de/07-Mai-2008-Kaiser-Napoleon-III-war-ein-echtes-Frichtle/126

http://www.napoleon-iii.de/

WST 21/05/2009 11:12

Très bon article écrit et objective.
Un descendant de Napoleon III

Hervé 22/05/2009 11:28


Merci
Des informations connues, Napoléon III a eu un enfant légitime avec Eugenie de Montijo : Louis Napoléon tué par les Zoulous en 1879 et mort sans postérité. Il a eu aussi deux enfants
illégitimes avec Eleonor Veugeot-Camus : Eugene mort en 1910 sans postérité et Louis, qui eut un fils mort en 1884 lui-même sans postérité.
Il est intéressant de savoir par quelle ascendance vous remontez à Napoléon III ? 


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