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LA PLUME ET LE ROULEAU

LA PLUME ET LE ROULEAU

200 chroniques éclairent le Présent à la lumière de l'Histoire


1918 : Un soldat totalement INCONNU

Publié par La Plume et le Rouleau sur 18 Février 2003, 14:40pm

Catégories : #Histoires extraordinaires & énigmes

Chers Ami(e)s et abonné(e)s des Chroniques de la Plume et du Rouleau,
 
L’ « inconnu de Rodez » (préfecture de l'Aveyron) n’est pas le titre d’un mauvais roman policier mais pourrait être le titre d'une chronique, incroyable et insolite, où l’amusement va le disputer à la gravité. Alors, reportons-nous donc dans le passé, un 1er février, en 1918…
 
Il fait froid sur les quais de la gare de Lyon-Brotteaux. En ce début d’année qui verra, on ne le sait pas encore, la fin des hostilités de la première guerre mondiale, des prisonniers ont commencé à être échangés. Des convois de rapatriés sont arrivés d’Allemagne et c’est dans ce contexte que, ce jour-là, on découvre, errant sur les quais, un soldat. Rien de bien étonnant jusqu’ici. Là où cela se complique, c’est que l’homme, hagard, hébété, est incapable de répondre aux questions qu’on lui pose. Son uniforme ne porte plus les insignes de son régiment d’appartenance. Il n’a aucun papier dans les poches. On ne sait pas qui il est. Et lui non plus.
 
Prostré, il finit par bredouiller quelques mots : on croit comprendre qu’il s’appelle Anthelme Mangin et qu’il habite Vichy, rue Sélastras. Il est conduit à l’asile de Clermont-Ferrand. Mais il n’y a pas d’Anthelme Mangin à Clermont-Ferrand pas plus que de rue Sélastras ! On l’interroge, il donne alors le nom d’Adrien Mongin, né à Chartres. Fausse piste là encore. On le garde de côté. 
L’armistice du 11 novembre 1918 arrive et la démobilisation avec. Nombreux sont, à cette date, les soldats amnésiques, choqués par les combats et les épreuves.

Mais leur identification est rendue possible grâce à leurs papiers militaires et aux témoignages de leurs camarades qui attestent de leur identité. Ils retrouvent leurs familles.

A côté de ces amnésiques vivants, il y a ceux qui seront « portés disparus » : 300 000 soldats tombés au « champ d’honneur » : des corps non identifiables, rendus méconnaissables et qui seront enterrés dans des cimetières militaires. Mais il y a aussi ceux qui ont disparu sans laisser de traces, soldats désintégrés purement et simplement par les obus, cadavres rongés par les rats ou enterrés sans sépulture par l’ennemi ou bien encore définitivement engloutis par la boue du no man’s land qui sépare les lignes, dans la terre qu’ils avaient pour mission de défendre…
 
C’est pour les familles de ceux-là que l’épreuve est la plus dure : sans corps, sans cadavre, elles sont depuis longtemps sans nouvelle. Chaque convoi de soldats revenant du front ou des camps de prisonniers ranime donc l’espoir de retrouver le proche. Un espoir vite éteint. Pour ces familles, aucun deuil n’est possible, l’âme ne peut jamais s’empêcher d’espérer et s’accroche au moindre signe pour continuer à lutter. Les familles écrivent sans relâche aux autorités militaires, la rumeur publique imaginant l’existence de camps de prisonniers secrets non divulgués à la Croix-Rouge que la réalité démentira.
 
L’absence d’un frère, d’un mari que l’on attend désespérément constitue une souffrance indicible et les témoignages sont poignants de parents qui en viennent à espérer l’annonce officielle de la mort de leur enfant pour, enfin, échapper aux tourments.
 
Rien d’étonnant alors que, en dépit de l’exposition, le 11 novembre 1920, sous l’Arc de Triomphe de Paris d’un soldat inconnu (choisi parmi 8 cercueils anonymes déposés dans la citadelle de Verdun) la douleur des familles se soit réveillée (l'inhumation définitive aura lieu 17 jours après, merci de cette précision à la lectrice présente dans les commentaires).
 
Car près d’un an auparavant, en effet, le 10 janvier 1920, le « Petit Parisien » a publié six photos à sa « une » : six photos de soldats amnésiques et inconnus et, parmi celles-ci, celle de « Anthelme Mangin ». C’est une idée du directeur de l’asile de Clermont-Ferrand qui croit avoir trouvé un moyen simple et efficace pour résoudre l’énigme de l’identité de son pensionnaire. 
Grave erreur : cette initiative va encore davantage compliquer la situation et déchaîner les passions !
 
Les familles croyant l’identifier affluent en effet à l’asile de Clermont-Ferrand. Une seule, toutefois, le reconnaît catégoriquement. Madame et mademoiselle Mazenc, originaires de Rodez (Aveyron, ville célèbre pour sa cathédrale de pierre rouge, magnifique) l’affirment : il s’agit de leur fils et frère, Albert Mazenc, disparu sans laisser de traces au cours des combats de Tahure (1915). « Mangin – Mazenc » est alors transféré à Rodez. Le préfet d’Aveyron confronte l’amnésique à ses anciens amis et employeurs.
 
Mais aucun ne le reconnaît. On vérifie les fiches anthropométriques de l’autorité militaire : la taille des deux individus ne correspond pas et l’écart est de 10 centimètres ! L’affaire va en rester là un an.
 
Mais en 1921, on se penche sur la question des pensions de guerre. Celles-ci sont nominatives : les soldats amnésiques et sans identité vont-ils alors en être dépourvus, alors qu’ils ont combattu comme les autres ? Face au scandale qui menace, les Pouvoirs Publics relancent alors les tentatives d’identification de l’ « inconnu de Rodez » : sa photo est maintenant placardée sur toutes les mairies de France.
 
C’est la ruée : de tous les coins de France, des colonies, d’Angleterre, d’Allemagne et même du Canada, des gens débarquent alors à Rodez (il faut vraiment avoir une bonne raison pour aller là-bas…) ! Près de 300 personnes qui jurent leurs grands dieux que l’inconnu est bien leur fils, leur frère, leur mari. Les contemporains de l’affaire suivent dans les journaux nationaux les épisodes à rebondissement de cette foire d’empoigne invraisemblable où toutes les affirmations s’affrontent, où les expertises et les contre-expertises anthropométriques et graphologiques se croisent et se succèdent, où les recours, les appels au Président de la République, les procès contre l’Administration, les déclarations fracassantes dans la presse et les faux coups de théâtre s’enchaînent dans la plus grande confusion.
 
Mais sans résultat. La véritable identité d’Anthelme Mangin, malgré tous les efforts déployés, reste inconnue.
 
En 1935, pourtant, la Justice française doit, drôle de boulot, trancher sur l’identité de celui que l’on surnomme le « soldat inconnu vivant » (par opposition au soldat inconnu mort de l’Arc de Triomphe) : un homme qui, pendant 15 ans, a porté les espoirs de centaines de famille restées désespérément sans nouvelle. Car de ce désordre ont émergé, peu à peu, deux familles aux prétentions apparemment plus solides et qui, maintenant, s’affrontent devant les magistrats pour faire reconnaître leurs droits. 
D’un côté, il y a les « Lemay » : Lucie Lemay affirme nettement qu’Anthelme Mangin est son mari et cite des témoignages et des indices concordants. Elle est plutôt convaincante (une épouse pourrait-elle se tromper quant à son mari ?)
 
De l’autre, il y a les « Monjoin ». Le père Monjoin, originaire de Châteauroux, n’avait jamais vu reparaître son fils après sa captivité et, celui-ci n’étant pas mort au combat, le père ne touchait pas la pension d’ascendant. S’étant renseigné, il apprit que son fils Octave avait été rapatrié d’Allemagne le 31 janvier 1918 avec un convoi de commotionnés destinés à l’asile de Lyon. Pour lui, c’est sûr, cet homme est son fils.
 
La concordance de cette dernière thèse avec les dates et les circonstances de la découverte d’Anthelme Mangin conduisent les juges à demander que l’inconnu soit replacé dans le lieu supposé de son enfance, à Châteauroux. Malgré les accusations de manipulation de la part de Lucie Lemay quant à cette expérience qui ne fait pas l’unanimité, les juges de première instance de Rodez rendent leur verdict le 16 novembre 1937 (19 ans après le début des faits !) : Anthelme Mangin est Octave Monjoin. C’est désormais la vérité officielle et judiciaire. Les Lemay font immédiatement appel.
 
Un an et demi plus tard, le 8 mars 1939, la Cour d’Appel de Montpellier confirme. Les Lemay forment alors un pourvoi en cassation que la Cour n’aura pas le temps d’examiner. La guerre interrompt la procédure. Anthelme Mangin est interné à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il meurt en 1942, des suites des privations alimentaires. Il est enseveli dans une fosse commune de banlieue. En 1948, pourtant, sur l’obstination d’un ancien combattant de la Grande Guerre, sa dépouille est exhumée puis ré-inhumée dans une sépulture digne de ce nom, à Saint-Maur-sur-Indre, lieu de naissance d’Octave Moinjoin.
 
Mais seule la presse locale couvre maintenant l’ « évènement » : inconnu et amnésique, « Anthelme Magin » est mort anonyme et oublié, plus infortuné encore que ses compagnons d’infortune. Ainsi que le dit l’historien Jean-Yves le Naour, dont le remarquable (et bien plus dense) travail de mémoire a servi de base à cette modeste chronique : « Il a été totalement oublié après avoir suscité l’intérêt passionné de ses contemporains. Dans la mémoire nationale, il ne peut y avoir de place que pour un seul et unique soldat inconnu : celui de l’Arc de Triomphe ».
 
Vous vouliez une histoire incroyable ? Je pense que vous avez été servis. Certes, on ne fait pas dans la gaudriole aujourd’hui. Plutôt dans la boue des tranchées, dans le sang des uns et les larmes des autres. Une façon de rendre hommage à ceux qui nous ont précédés dans la défense de la démocratie, dans ces temps où l’on célèbre, avec raison, les efforts de paix et de coopération entrepris il y a 40 ans entre la France de De Gaulle et l’Allemagne d’Adenauer.
 
Bonne journée à tous.

La Plume et le Rouleau (c) 2003

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Le Naour 18/06/2013 17:31


Excusez ma réponse tardive, je n'avais pas vu qu'il y avait une réponse à mon commentaire.  Je voudrais juste apprendre à M. Cosson que son quart d'heure de célébrité (son "reportage"
et non "documentaire" sur Arte, soyons précis) il me le doit. Demandez donc à Christophe Weber, réalisateur et ami avec lequel j'ai travaillé ensuite pour France 5 et l'année prochaine pour
Planète, comment il a connu l'affaire : il a acheté mon livre à Lille, à la librairie "Le Furet du Nord". Je ne pouvais pas apparaître dans ce reportage car je travaillais sur
un documentaire pour Arte et France 2 pour lequel j'étais rémunéré. J'ai pensé que M. Cosson apprécierait de passer à la télé sans être payé. Je ne me suis pas trompé. Je ne demande pas de
remerciements, je laisse M. Cosson se féliciter de quelque chose de dérisoire.


C'est juste un fait que j'apporte. Mais comme vous dites, la polémique est close. Rompons là.


JYLN

Jean-Michel Cosson 11/03/2012 10:21


Quand la mauvaise foi atteint l'inacceptable ! Un mot que M. Le Naour reprend à plusieurs reprises dans sa réaction épidermique à mon propos. L'inacceptable, c'est l'aplomb avec lequel il refait
l'histoire ("inacceptable" pour un historien brillamment diplômé et directeur de collection). 


Louise Lemay, la petite-fille de Mme Lemay, m'a contacté bien avant vous suite à l'émission de France Inter menée par Robert Arnaut dans ses "Histoires possibles et impossibles".  Nous nous
sommes rencontrés à diverses reprises tant elle était bouleversée par cette histoire.


J'affirme et je signe que lorsque vous m'avez contacté, M. Le Naour, il n'a jamais été question que vous écriviez un ouvrage sur ce sujet mais bien de vous servir de cette histoire, qui vous
était inconnue, pour votre thèse. A ce propos, je vous remercie de m'avoir invité au restaurant bien que son souvenir me laisse sur une... indigestion.


Permettez-moi de sourire ensuite sur vos propos concernant mes recherches et mes talents de piètre historien, seulement issues, d'après vous, du journal l'Intransigeant alors que je fus le
premier depuis le décès d'Anthelme Mangin, à consulter son dossier médical aux archives départementales de l'Aveyron après avoir demandé une dérogation.Dossier sur lequel s'appuie mon ouvrage. Je
pourrai d'ailleurs, considérant ces propos, vous attaquer pour diffamation.


Sourire encore quand, reprenant l'Intransigeant, vous utilisez le titre de l'article pour en faire le titre de votre ouvrage. Songez que j'y ai pensé aussi mais que je me suis refusé à le
reprendre.


Je tiens aussi à faire remarquer que je ne me suis pas attaqué sur le fond de votre ouvrage qui, du reste, est excellent, mais sur la forme.


Que votre ouvrage ait connu un grand succès planétaire me ravit, en permettant de faire ressurgir cette incroyable histoire que j'ai eu la chance de pouvoir retrouver.


Malheureusement, Rodez n'a pas eu la chance de vous compter parmi les auteurs venant dédicacer leurs best-sellers. Vous y auriez été reçu avec toute mon attention de vice-président du Grand Rodez
chargé du tourisme ! 


Pour ma part, je ne conçois pas l'Histoire en milliers d'exemplaires vendus, comme vous le prétendez avec une certaine condescendance. Je rappelle juste qu'Arte a consacré un documentaire sur mon
ouvrage et qu'une société de production a racheté les droits du livre pour un téléfilm qui n'a malheureusement pu voir le jour sur une chaîne publique.


Pour ma part, la polémique est close. Je laisse M. Le Naour avec sa conscience. Qu'il se rassure, je ne suis pas aigri. Et comme lui, je citerai Jean Anouilh :"Ce qu'il faut pour qu'il (M. Le
Naour) retrouve son passé, c'est le replonger dans l'atmosphère même de ce passé !" Alors peut-être retrouvera-t-il la mémoire !


Merci enfin au site "La plume et le Rouleau" qui a bien voulu publier mes textes. D'autres publications sont restées tellement sourdes !


Jean-Michel Cosson


 

Sho dan 12/03/2012 10:38



Une empoignade, mais de haut niveau.


Mon modeste blog s'honorent de vos contributions, à tous.



JY LE NAOUR 04/03/2012 22:04


Venant d'apprendre que je suis mis en cause d'une façon inacceptable, je me permets de rappeler comment j'ai découvert l'histoire d'Anthelme Mangin: Louise Lemay, petite fille de Lucie Lemay qui
reconnaissait l'amnésique comme son mari dans les années trente, a voulu poursuivre le combat de sa grand-mère et procéder à une exhumation pour faire une expertise ADN. Elle a écrit à la
faculté de droit de Toulouse pour savoir comment faire, joignant à son courrier des coupures de presse de l'époque. La faculté de droit a renvoyé le dossier à la faculté d'histoire et j'en ai
alors pris connaissance. J'ai appris aussi que M. Cosson, en effet, avait écrit quelques pages dans un livre collectif... mais à ma grande surprise ce qu'il racontait était complètement
différent de ce qui se trouvait dans le dossier conservé aux archives départementales. J'ai demandé à le rencontrer et il m'a alors dit que ses sources venaient d'une série d'articles parus dans
l'Intransigeant. En fait ces articles étaient totalement issus de l'imagination du journaliste de l'Intransigeant et n'avaient rien de fondé (c'était un reportage sensationnel). Je n'ai pas caché
à M. Cosson (que j'ai invité à déjeuner) que je voulais écrire un livre sur cette affaire et il n'y trouvait rien à redire. Je l'ai d'ailleurs tenu au courant de l'avancement de mes travaux par
courrier, lui indiquant même la date approximative de parution de mon livre si mes souvenirs sont bons. J'ai eu tort car en quelques mois, M. Cosson a écrit et publié un ouvrage
lamentable sur le plan historique pour me griller la politesse. Lamentable pour la bonne et simple raison qu'il est plein d'inventions, ce qui est inacceptable pour quelqu'un qui se prétend
historien. Ceci dit, je ne lui en veux pas. Ecrire ce livre lui tenait à coeur sans doute. D'ailleurs, il a raison de dire qu'il connaissait l'affaire avant moi, ce qui ne fait pas de moi un
usurpateur car mon manuscrit était remis depuis longtemps quand M. Cosson a publié le sien. Nos deux livres de toute façon ne peuvent se comparer. Le mien est un best seller
qui s'est vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires dans le monde et a été adapté au théâtre à Londres, et en documentaire en France. L'aigreur est quelque chose de triste, je laisse
ce genre de bagage à M. Cosson car, comme le héros de Jean Anouilh, inspiré par le soldat inconnu vivant, je préfère voyager léger dans la vie.


Bravo pour le blog.

Sho dan 05/03/2012 14:52



Mille milliards de diffamation !


Merci pour votre contribution et vos encouragements. Il va de soit que ce blog ne prend aucunement parti mais relaie de façon passionnée cette discussion (em)poignante. Au final, je félicite les
auteurs des ouvrages ci-mentionnés pour leur mérite d'avoir exhumé cette passionnante affaire et pour avoir rendu un peu de gloire méritée à un inconnu qui a bien souffert.



J-M Cosson 01/03/2012 21:45


La fameuse histoire de l'amnésique de Rodez était tombée dans l'oubli quand, historien et auteur habitant Rodez, j'ai découvert le premier cette histoire qui est parue dans un premier temps dans
"Les mystères de l'Aveyron avant d'être diffusée sur france Inter dans l'émission de Robert Arnaut "Histoires possibles et impossibles". Je lui ai consacré ensuite un livre "Une vie oubliée"
parue chez De Borée. C'est à ce moment-là qu'un prof de la fac du Mirail, Jean-Yves Le Naour est venu me voir pour avoir des infos pour sa thèse. Je lui ai donné mes dossiers qu'il ne m'a
d'ailleurs jamais rendu. Quelle ne fut pas ma surprise quand j'appris qu'il sortait un livre sur cette histoire dont le titre est d'ailleurs emprnté à un titre de journal de l'époque.


Un historien, Jean-Yves Le Naour, peut-être ? Un usurpateur pour cette histoire ? Sans aucun doute alors qu'il se targue d'en être le découvreur.


 

Sho dan 04/03/2012 18:29



Enfer et usurpation ! Il semble bien que vos indications soient corroborées (ci-après un site marchand pas du tout lié à mon blog et qui commercialise votre ouvrage). 


http://www.priceminister.com/offer/buy/1545846/Cosson-Jean-Michel-Une-Vie-Oubliee-Livre.html


Il est surprenant que vous n'ayez pas vidé ce différent devant un tribunal (de Rodez, évidemment !)



roymodus 19/01/2012 18:35


A paraître,

D'après le livre éponyme de Jean Yves Le Naour, éd Fayard, 2003.

La bd à paraître avec les dessins de Mauro Lirussi, textes de Jean Yves Le Naour, aux éditions roymodus.

Dossier de presse : http://www.roymodus.co/ftp/soldat_inconnu_vivant_extrait.pdf

Phylactérement votre

www.roymodus.com

Sho dan 20/01/2012 10:31



Ah, très chouette ce site !


Je l'ajoute aux sites recommandés sur mon blog


Bravo et merci.



Renée Morel 28/01/2011 21:12


Merci pour ces histoires, fort intéressantes! Veuillez cependant noter que le Soldat inconnu n'a pas été inhumé à l'Arc de Triomphe le 11 novembre 1920. Son cercueil y sera exposé ce jour-là, lors
de la commémoration de l'Armistice, mais il ne sera inhumé que le 28 janvier 1921.

Renée Morel (petite-fille d'un poilu -- connu -- de la Grande Guerre)


Hervé 30/01/2011 16:14



Merci, j'ai vérifié et, vous félicitant de votre vigilance et de votre lecture attentive, j'ai mis le texte à jour.



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