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LA PLUME ET LE ROULEAU

LA PLUME ET LE ROULEAU

200 chroniques éclairent le Présent à la lumière de l'Histoire


1942 : Changez le cours de l'histoire en participant à l'ASSASSINAT D'HEYDRICH

Publié par La Plume et le Rouleau sur 27 Mai 2002, 17:21pm

Catégories : #Crimes & affaires judiciaires

Mes Chers Amis,
 
Fatigués de SUBIR l’Histoire ? Alors à vous de la FAIRE ! Je vous propose pour cela aujourd’hui une chronique un peu spéciale.
 
Il s’agit d’un petit jeu historique proche de ceux qui l’on trouve dans certains livres pour les enfants : en fonction des décisions que vous prenez, allez au paragraphe indiqué. Vous pouvez ainsi modifier le cours du destin et changer l’Histoire elle-même. Vous pouvez recommencer l’aventure plusieurs fois. A la fin de cette chronique, je vous indiquerai quelle fut la chronologie historique effective et comment les évènements se déroulèrent en réalité.
 
Attention ! Ne croyez pas vous amuser plus que de mesure : cette histoire se déroule à travers des évènements particulièrement dramatiques dont le cœur se situe un certain 27 mai 1942 et face auxquels vous allez devoir prendre des décisions difficiles.
 
Le contexte : la Seconde Guerre Mondiale. Depuis septembre 1939, le conflit s’est déclenché en Europe : l’Allemagne de Hitler a envahi la Pologne et domine maintenant toute l’Europe de l’Est. La France s’est effondrée dès juin 1940. L’Angleterre a immédiatement été attaquée mais après une résistance acharnée (la « bataille d’Angleterre » à l’été 1940), Hitler a renoncé à l’envahir. Puis l’Allemagne a rompu son pacte de non-agression avec Staline et a attaqué l’Union Soviétique en juin 1941.
 
Votre aventure débute fin 1941. Vous êtes britannique et vous avez été nommé(e) Responsable des Opérations Spéciales des Services Secrets Britanniques : vous êtes chargé(e) de mener contre l’ennemi une guerre secrète et d’organiser des opérations d’infiltration, sabotage et attentats en faisant prendre des risques élevés à des individus. Exaltant, non ?
Mais êtes-vous vraiment prêts à ces responsabilités ?
Si OUI, allez au « PROLOGUE », si NON, quittez cette chronique et bonne journée !
 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- PROLOGUE 
On pose sur votre bureau un dossier épais qui concerne un individu : un dignitaire nazi du nom de Reinhardt Heydrich. Vous observez la physionomie du bonhomme : l’aryen typique, grand, mince, blond, arrogant. Une allure de nazi, quoi. Heydrich est né en 1904, il appartient à cette génération d’Allemands nourris au nationalisme pangermanique, frustrés d’avoir été trop jeunes pour combattre, humiliés par la défaite de 1918 et convaincus de l’implication de « traîtres » (au premier rang desquels les Juifs) dans celle-ci.
 
En 1922, Heydrich s’engage dans la Marine pour y être officier. En 1930, il en est exclu après un conseil de discipline consécutif à une affaire mal éclaircie de jeune fille séduite puis délaissée (le père de la fille, furibard, est lui-même officier dans la Marine !).
 
En 1931, il épouse Lina van Osten, une militante du parti nazi qui lui fait rencontrer Heinrich Himmler, le dirigeant de la SS (le service d’ordre du parti nazi). Celui-ci cherche à organiser le service de renseignement de la SS (le « SD ») pour débusquer les traîtres et les informateurs de la police qui infiltreraient le parti nazi. Heydrich est un féru des romans d’espionnage : il est embauché et, remarquable organisateur, donne au SD une parfaite efficacité. Quand Hitler prend le pouvoir en 1933, il confie la Bavière à Himmler, lequel y nomme Heydrich chef de la police politique.
 
Heydrich, c’est le diable incarné. En 1938, il est à l’origine des « Einsatzgruppen » : des commandos recrutés parmi le SD et la Waffen SS, placés sous son autorité directe et qui, dans le sillage des conquêtes de la Wehrmacht (l’armée régulière) à l’Est, procèdent à des exécutions sommaires et massives de résistants et de Juifs (3000 morts lors de la campagne de Russie à l’été 1941). Heydrich c’est la violence et la haine rationalisées, systématisées, mécanisées presque. L’homme déploie une énergie maléfique débordante : il pilote lui-même son avion pour des missions de reconnaissance, utilise en permanence le téléphone, le télégraphe, le courrier pour adresser des instructions à ses hommes et participe lui-même aux exécutions qu’il ordonne.
 
Devant ces brillants états de service, Hitler lui confie la direction de la Bohême-Moravie : une province tchécoslovaque dont l’appareil industriel doit être remis en marche. Heydrich est loin d’être une brute bornée : après quelques semaines de répression contre les résistants et les trafiquants de marché noir, il prend des mesures populaires : augmente les salaires des ouvriers et accroît les rations des travailleurs de force. Il se gagne ainsi une forme de sympathie mais son but reste intact : « germaniser » la Bohême en déportant ou exterminant la partie slave (40 % !) de la population.
 
Vous touchez maintenant au terme du rapport. Les Services Secrets britanniques ont un projet simple et direct : assassiner Heydrich à Prague et mettre fin à ses agissements.
 
Si vous décidez tout de suite d’assassiner Heydrich, passer au NUMERO UN
 
Si vous décidez de ne pas donner immédiatement suite au projet, passez au NUMERO CINQ
 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- NUMERO UN
 
C’est décidé : il convient d’éliminer Heydrich au plus tôt. Ce sera l’opération « Anthropoïde » ! Mais qui allez-vous choisir pour cette tâche ?
 
Si vous choisissez des commandos britanniques, aguerris et bien formés aux techniques de guérilla même s’ils ne connaissent pas directement la Bohême, allez au NUMERO DEUX.
 
Si vous choisissez de faire appel à la Résistance tchèque, allez au NUMERO TROIS.
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 NUMERO DEUX
 
Vous choisissez une équipe de trois hommes spécialistes du renseignement et des missions d’infiltration : Flatters, Johnson et Smith. Ils ont été formés dans les camps d’entraînement des Royal Marines et sont habitués des actes de sabotage. L’un est spécialiste des transmissions radio, le second des explosifs et le troisième des armes à feu.
 
Allez au NUMERO QUATRE
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 NUMERO TROIS 
Vous choisissez deux résistants tchécoslovaques qui ont été « exfiltrés » par les Services Secrets britanniques et formés dans les camps d’entraînement anglais : Jan Kubis et Josef Gabcik.
 
Ce sont d’anciens militaires, sous-officiers de l’armée tchécoslovaque : ils connaissent parfaitement la région de Prague, ont des contacts locaux et sont très déterminés. Ils seront secondés par un troisième homme recruté sur place.
 
Allez au NUMERO NEUF
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 NUMERO QUATRE
 
Après quelques temps d’ultimes réparation, le parachutage s’effectue à la fin décembre 1941. Celui-ci s’effectue dans des conditions périlleuses car l’avion anglais doit survoler de nombreux territoires sous contrôle allemand.
 
L’avion est pris sous le feu de la DCA mais parvient à larguer le commando avant d’être abattu.
 
L’opération débute mal.
 
Allez au NUMERO SEPT
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 NUMERO CINQ
 
Ce projet vous semble risqué et mal conçu dans l’immédiat. Heydrich est un personnage difficile à tromper et la vie de vos hommes vous semble trop précieuse. Vous décidez de temporiser et vous vous contentez de suivre le déroulement et les agissements de l’homme.
 
Mais celui-ci se révèle encore plus redoutable que vous ne l’aviez prévu.
 
Allez au NUMERO ONZE
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 NUMERO SIX
 
Vos atermoiements et vos erreurs ont irrité votre hiérarchie. Churchill vous change de poste : vous êtres désormais affecté au Service Historique et Philatélique des Postes Britanniques, en charge de la collection des timbres à l’effigie de sa Très Gracieuse Majesté : une tâche de grande responsabilité qui n’exige pas de décision rapide.
 
Pour vous, la chronique d'aujourd'hui s'arrête là. Bonne journée et bravo tout de même !
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 NUMERO SEPT
 
Arrivés au sol, les deux commandos sont rapidement arrêtés. Brutalement interrogés, ils avouent l’implication des Services Secrets britanniques dans cette affaire. Le IIIième Reich contacte discrètement Londres pour un échange d’espions. C’est un véritable échec pour cette mission. Vous hésitez cependant : faut-il échanger ces hommes contre des espions allemands emprisonnés en Angleterre ou pas ?
 
Allez au NUMERO SIX
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 NUMERO HUIT
 
Le commando britannique parvient à se regrouper au sol et à s’échapper rapidement. En dépit d’une situation précaire, la chance est avec eux.
 
Mais ils se rendent compte qu’ils ne pourront assurer seuls l’exécution de la mission. Ils prennent contact avec la résistance tchèque qui, grâce à sa connaissance du « terrain » et à des complicités locales, doit pouvoir mener le projet à bien.
 
Allez au NUMERO DIX.
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 NUMERO NEUF
 
Le parachutage de Kubis et Gabcik a lieu au dessus de la Tchécoslovaquie dans la nuit du 28 au 29 décembre 1941. Ils ne sont pas les seuls à être ainsi envoyés : plusieurs hommes sont chargés par le gouvernement tchécoslovaque en exil à Londres de prendre contact avec la résistance intérieure (qui ne réussiront pas et seront arrêtés par les hommes d’Heydrich).
 
Le parachutage se fait dans des conditions difficiles, les deux hommes atterrissent en réalité à 200 Kms de l’objectif et Gabcik se foule la cheville. Cachés dans la campagne, ils sont durant plusieurs semaines à la merci d’une dénonciation. Mais la chance est avec eux. Ils se rendent à Prague et préparent alors activement l’attentat, se rapprochent de leur cible, épient ses trajets, repèrent l’endroit le plus à même de leur offrir les meilleures chances de succès et des moyens de fuite. C’est long, lent et dangereux.
 
Allez au NUMERO ONZE
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NUMERO DIX
 
L’opération est confiée à deux résistants tchèques, anciens sous-officiers de l’armée tchécoslovaque : Jan Kubis et Josef Gabcik qui seront secondés par un troisième homme.
 
Allez au NUMERO ONZE
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NUMERO ONZE
 
La temps passe et la préparation du projet se poursuit. Heydrich est un personnage aussi maléfique que vous l’aviez soupçonné. Le 20 janvier 1942, au 56-58 de l'avenue Am Grossen Wannsee à Berlin, se tient une conférence qui réunit sous sa présidence les représentants de la bureaucratie ministérielle et de l'appareil nazi responsables de la « solution finale du problème des Juifs d'Europe ».
 
Le procès verbal, rédigé par Adolf Eichmann (une vieille connaissance de ces chroniques) est clair : « Dans le cadre de la solution finale du problème, les Juifs doivent être transférés sous bonne escorte à l'Est et y être affectés au service du travail. (…) Une grande partie d'entre eux s'éliminera tout naturellement par son état de déficience physique. (…) Le résidu qui subsisterait en fin de compte – et qu'il faut considérer comme la partie la plus résistante – devra être traité en conséquence. »

Vous pressentez à juste titre que cette réunion constitue la mise en œuvre du génocide à grande échelle.
 
Si vous décidez l’élimination de Heydrich par les deux résistants tchèques Kubis et Gabcik, allez au NUMERO DOUZE.
 
Si vous décidez de temporiser sur cette opération pour engager d’autres actions, allez au NUMERO SIX
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 NUMERO DOUZE
 
Nous sommes maintenant le 27 mai 1942, il y a exactement 60 ans aujourd’hui jour pour jour. Ce jour a été choisi par Kubis et Gabcik car le bruit a couru qu’Heydrich devait se rendre ce jour-là à Berlin pour se voir notifier une mutation. Peut-être ne reviendra-t-il plus à Prague.
 
Pour Kubis et Gabcik, c’est la dernière chance de perpétrer leur attentat après plusieurs mois de préparation.
 
Heydrich roule habituellement sans escorte, dans une Mercedes verte décapotable dans laquelle, outre son chauffeur, il est seul. Il quitte en général son domaine de Jungfern-Breschan vers 9 h 30 le matin. Les deux hommes se sont embusqués le long de la route, dans un faubourg de Holechovitz, dans un tournant en épingle à cheveux.
 
Il est maintenant 10 h 30 et la Mercedes n’arrive pas. Les deux hommes redoutent d’être découverts. Quand soudain, leur complice posté un peu plus loin leur envoie un signal à l’aide d’un miroir : la voiture est en vue !
 
Gabcik se prépare, c’est lui qui doit tirer sur Heydrich. Le véhicule approche. Dans le tournant, le chauffeur rétrograde. Le temps de quelques secondes, la voiture va rouler au pas.
 
Gabcik surgit face à la Mercedes, met Heydrich en joue et appuie sur la détente. 
Clac ! Aucun coup ne part ! Dans la nervosité qui le submerge, Gabcik a oublié de retirer la sûreté de l’arme !
 
Heydrich est un lutteur. Il ordonne à son chauffeur de stopper et, tandis que Gabcik tente de prendre la fuite, il sort son revolver et s’apprête à descendre pour abattre son agresseur. Erreur fatale. Kubis surgit à son tour : il lance une grenade qui explose près de la roue gauche.
 
Heydrich est-il mort ? Non. Il se lève et descend de voiture !
 
Mais il hésite, il titube. Il s’écroule finalement au bout de quelques pas.
 
Allez au NUMERO TREIZE
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NUMERO TREIZE
 
Le bruit a attiré l’attention. Un policier tente d’arrêter Kubis et Gabcik qui prennent maintenant la fuite. Ils ouvrent le feu et le blessent grièvement puis détalent. Mais on les poursuit. C’est maintenant une course folle dans les rues de Prague.
 
Si vous pensez que Kubis et Gabcik vont être rattrapés, allez au NUMERO DIX-HUIT
Si vous pensez que Kubis et Gabcik vont s’en sortir, allez au NUMERO QUATORZE
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NUMERO QUATORZE
 
Hors d’haleine, les deux hommes parcourent les rues de Prague puis reviennent vers le fleuve. Leur dernière chance : se jeter à l’eau pour rejoindre une péniche qui passe.
 
Epuisés, exténués même, ils suffoquent dans l’eau. Kubis parvient à s’accrocher à l’ancre, il se hissera à bord à la sortie de la ville. Le marinier le cachera quelques jours au terme desquels il rejoindra le maquis. Gabcik, trop faible, coulera à pic. Son corps sera retrouvé le surlendemain par la police qui conclura que son compagnon est mort également, interrompant les recherches.
 
Allez au NUMERO DIX-SEPT
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NUMERO QUINZE
 
L’opération, quoiqu’on en dise, est un succès et vous êtes chaleureusement félicité(e) par toute la hiérarchie des Services Secrets.
 
Vous portez fièrement sur vous votre réussite et votre clairvoyance. Quel triomphe ! Pour un peu, la lecture de la presse allemande des jours suivants vous donnerait presque raison. Mais…
 
Allez au NUMERO SEIZE
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NUMERO SEIZE
 
Goebbels et Hitler reconnaissent publiquement qu’ils sont profondément affectés par le nouvelle. Au cours des funérailles nationales qui sont rendues, l’un juge sa perte « irremplaçable » et l’autre déplore la disparition de « l’homme au coeur de fer ».
 
Mais le Führer entre surtout en colère et décrète que, en représailles, 10 000 Tchèques doivent être fusillés.
 
De fait, c’est une impitoyable répression qui s’abat sur Prague. Plusieurs milliers de personnes sont effectivement fusillés sommairement et le village de Lidice, situé dans ses environs, est entièrement rasé, ses hommes abattus (200) tandis que les femmes et les enfants sont déportés à l’Est.
 
L’opération « Anthropoïde » est une réussite mais elle fut lourde de conséquences humaines. A-t-elle au moins eu le mérite de limiter la Shoah, les atrocités, les massacres ? Pas même. Le IIIème Reich dans toute son horreur s’est poursuivi sans Heydrich.
 
Vous pouvez refermer le dossier maintenant. L’opération est terminée mais, pour toujours, vous poserez cette question : au-delà de la répulsion que l’homme avait suscité en vous, fallait-il vraiment tuer Heydrich ? Avez-vous eu raison ou tort d’ordonner son assassinat ? Avez-vous sauvé des vies ou provoqué des morts supplémentaires ?
 
Ni vous ni personne ne peut aujourd’hui répondre à cette question.
 
Ainsi s’achève cette chronique inhabituelle
 
Le vrai déroulement des évènements fut le suivant : 1 – 3 – 9 – 11 – 12 – 13 – 18 – 17 – 16. Le reste des alternatives n’est que pure invention de ma part.
 
Bonne journée à tous.
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NUMERO DIX-SEPT
 
Heydrich est transporté rapidement à l’hôpital. Il est grièvement blessé : des éclats de la grenade lui ont perforé la rate ainsi que des morceaux du siège du véhicule. Le diagnostic est simple : il survivra s’il résiste à la septicémie (infection générale due à la pullulation dans le sang de bactéries pathogènes). Pour éviter la septicémie, une seule solution : administrer rapidement de la pénicilline au blessé.
 
Oui mais voilà, en temps de guerre, les médicaments sont extrêmement rares et le IIIème Reich ne possède presque pas de pénicilline. Seuls (ironie de l’histoire) les… Britanniques en ont !
 
Après huit jours d’agonie, le 4 juin 1942 à 4 h 30 du matin, Heydrich meurt.
 
Si le dossier vous parait clos, allez au NUMERO QUINZE
 
Si vous pensez utile de suivre encore l’affaire, allez au NUMERO SEIZE
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NUMERO DIX-HUIT
 
Kubis et Gabcik se réfugient dans une église. Recherchés, traqués, ils sont finalement impitoyablement abattus. Mais où en est Heydrich ?
 
Pour le savoir, allez au NUMERO DIX-SEPT
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La Plume et le Rouleau © 2002
 
Et pour d'autres récits de mystères et de secrets, lisez La cinquième nouvelle... 

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