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LA PLUME ET LE ROULEAU

LA PLUME ET LE ROULEAU

200 chroniques éclairent le Présent à la lumière de l'Histoire


1968 : Qui a assassiné MARTIN LUTHER KING ?

Publié par La Plume et le Rouleau sur 4 Avril 2003, 13:13pm

Catégories : #Crimes & affaires judiciaires

Cher(e)s Ami(e)s, lectrices et lecteurs  des Chroniques de la Plume et du Rouleau,
 
Il fait bon, en cette fin de journée du 4 avril 1968 à Memphis (Tennessee, Etats-Unis d’Amérique). D’ailleurs, pour prendre un peu le frais après une longue journée de réunions, un homme a décidé de sortir faire quelques pas sur le balcon de sa chambre d’hôtel qu’il occupe depuis la veille (l’hôtel « La Lorraine » : nice french name, isn’t it ?). Des amis à lui, pendant ce temps, prennent un verre dans sa chambre et devisent tranquillement. Aucun d’entre eux n’imagine à cet instant ce qui va se passer. Il est 18 h 01. 
Car brusquement, un coup de feu claque et l’homme, sur le balcon, s’écroule en arrière. Ses amis se précipitent vers lui. Il n’y aura pas d’autre tir. La victime est blessée à la tête et est transportée rapidement à l’hôpital Saint-Joseph. En dépit des soins prodigués, l’homme décède à 19 h 05.
 
Replaçons-le lui et son histoire personnelle dans le contexte politique et social de l’Amérique des années soixante du XXème siècle.
 
Cet homme est né le 15 janvier 1929 à Atlanta et son père, comme son grand-père, sont des pasteurs baptistes. Les Baptistes constituent une branche du protestantisme, né au XVIIème en Angleterre et qui se caractérise par un attachement intransigeant à la lettre des Ecritures saintes.

Après quelques années d’études à Atlanta, à Chester (Pennsylvanie) puis Boston, il devient pasteur d’une église de Montgomery (Alabama) où il se fait rapidement remarquer par son rayonnement personnel. L'homme a du « charisme », c’est-à-dire, au sens littéral (et non religieux) un « grand prestige consécutif à une personnalité exceptionnelle, un ascendant sur autrui ». Il s’engage alors à cette époque dans la lutte que mène la communauté noire (19 millions de personnes aux Etats-Unis à l’époque, dont 60 % vivent dans le sud) contre la ségrégation.

Qu’est-ce la ségrégation ?

Les Etats-Unis offrent aujourd’hui l’image d’un pays totalement ouvert à la réussite de chacun, quelle que soit son origine ethnique. Cela est vrai au moins en apparence. Le général Colin Powell ou Condoleeza Rice en témoignent effectivement par leur présence à des fonctions de premier plan dans l’Administration présidentielle. On a donc aujourd’hui des difficultés à s’imaginer que l’Amérique (qui défend la démocratie et la liberté des peuples avec tant d’énergie dans le monde – surtout en Irak depuis le 21 mars 2003 - ) obligeait, il y a quarante ans, un Noir à céder sa place dans un bus à un Blanc et que les uns et les autres ne pouvaient fréquenter ensemble les mêmes restaurants, les mêmes universités, les mêmes lieux publics…

Incroyable mais vrai : le terme pudique de « ségrégation » ne constituait ni plus ni moins qu’un apartheid dans la patrie de la Liberté et de la bannière étoilée, un siècle après l’abolition officielle de l’esclavage.
 
C’est donc dans ce combat pour la « déségrégation » que se lance le personnage dont nous parlons aujourd’hui. Mais sans violence, sans brutalité, sans radicalisme. « A la haine, dit-il, nous répondrons par l’amour ». Et cette lutte va prendre de l’ampleur : sit-in, marches, protestations silencieuses et non-violentes, boycott se succèdent à partir de 1956, date à laquelle la ville de Montgomery, où notre personnage officie comme pasteur, met fin officiellement à la ségrégation dans les transports en commun. Belle victoire à laquelle succède d’autres initiatives de ce genre prises par d’autres villes du Sud des Etats-Unis.
 

Ces campagnes non-violentes donnent une large place à la désobéissance civile, inspirée en cela par les idéaux de Ghandhi, de Henry Thoreau (un essayiste, mémorialiste et poète américain du milieu du XIXème siècle) et de Ralph Waldo Emerson (un écrivain de la même époque qui fut aux Etats-Unis un peu ce que Montaigne fut à la France). Elles ne vont cependant pas sans heurt. A être non-violent soi-même, on s’expose à la violence de ses ennemis.

En septembre 1957, par exemple, une femme noire poignarde notre personnage avec un coupe-papier à Harlem et il échappe de peu à la mort.

En 1963, à Birmingham (toujours en Alabama), la police municipale lance les chiens contre les manifestants pacifistes et les arrête brutalement : l’émotion soulevée par la violence des images diffusées sur toutes les télévisions est alors énorme. Elle contribue à la notoriété du personnage.

 
Qu’importe, armé d’une sorte de messianisme communicatif, notre homme continue son combat et, le 28 août 1963, à Washington, au terme d’une marche rassemblant 250 000 personnes, il prononce un discours devant le Lincoln Memorial. « I have a dream », commence-t-il.. Un rêve « qu’un jour, sur les rouges collines de Géorgie (NDA : un état du Sud, particulièrement réactionnaire), les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité (…) (Qu’ils) vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère (…).
 
L’année suivante, en 1964, le Congrès vote le « Civil Right Act », signé par Johnson : c’est la déségrégation des lieux publics et à 35 ans, l’homme reçoit le Prix Nobel de la Paix. Il est au sommet de sa gloire, de sa popularité et de son rayonnement.
 
Et pourtant, dans l’ombre, des forces obscures travaillent à sa chute.
 
Le FBI, d’abord, a ouvert un dossier sur lui depuis 1954. Edgar Hoover, l’inamovible chef de la police fédérale est en effet persuadé que l’homme, qui a maintenant pris parti contre l’engagement américain au Vietnam, est manipulé par les communistes. A partir de 1963, le FBI entame une campagne sourde de désinformation et de calomnie. Il distille aux journaux de prétendues informations en affirmant que le pasteur mène en réalité une vie dissolue et qu’il complote contre la sécurité du pays.
 
A partir du milieu des années soixante, la non-violence, ensuite, peine à trouver un second souffle. Face à des avancées jugées trop timides, certains groupes noirs n’hésitent pas à choisir une voie plus radicale : de nouveaux leaders émergent, tels Stokely Carmichael ("Black Power") ou Malcolm X, et emploient des méthodes violentes qui répondent mieux aux frustrations, au désespoir et à la misère d’une jeunesse impatiente. A partir de 1965, des émeutes éclatent à Los Angeles, Newark ou Detroit : des incidents si violents qu’il faut envoyer l’armée et les troupes parachutistes pour rétablir l’ordre. La protestation a désormais changé de nature.
 
L’homme, enfin, est contesté dans ses propres rangs : sa modération passe maintenant pour de la mollesse. Avec son prix Nobel et ses fréquentations, on le dit insoucieux de la condition réelle de nombreux Noirs qui sont cantonnés au-dessous du seuil de pauvreté. De méchantes langues le surnomment The Lord, non pas en référence au Christ mais, précisément, parce qu’il mène un train de vie de grand seigneur…
 
Mais l’homme continue son combat, avec une confiance aveugle. Le 3 avril 1968, la veille de sa mort, il s’exprime ainsi : « On m’a transmis des avertissements mais peu importe ce qui arrivera maintenant (…) Je ne m’inquiète de rien. Je ne crains aucun homme. Mes yeux ont vu la gloire de la venue du Seigneur. »
 
Vous l’avez sans doute compris : celui dont l’Amérique, en cette soirée du 4 avril 1968, apprend la mort avec stupéfaction, c’est Martin Luther King.
 
Je ne m’étendrai pas sur l’émotion que provoque sa mort : deuil national décrété par Lyndon Johnson, drapeaux en berne dans tous les états (sauf la Géorgie !) et 120 millions de téléspectateurs pour un enterrement auquel Jacqueline Kennedy, toute vêtue de noir, assiste parmi 100 000 personnes.
 
Concentrons-nous plutôt sur l’enquête de police et la traque du criminel qui démarre en faitdès les premiers instants.

On est loin des négligences et des à-peu-près de l’enquête sur
l’assassinat de JFK : les autorités, qui ont retenu la leçon et sont sous la pression de la presse, agissent rapidement et avec transparence. Coup de chance, des policiers stationnaient au moment du meurtre aux abords de l'hotel La Lorraine, avec comme mission initiale de maintenir l’ordre en cas de manifestation. Dès le coup de feu, ils se précipitent vers le motel puis, ayant évalué l’endroit d’où le tir était parti, vers l’immeuble d’en face. Alors qu’une Ford Mustang blanche prend la fuite, ils découvrent un fusil à lunette, des jumelles, un journal local, des sous-vêtements, des tickets de blanchisserie et une multitude d’empreintes digitales.
 
On remonte la trace du fusil, acheté à Birmingham tandis que le locataire de la pension d’où est parti le coup de feu est, malgré un nom d’emprunt, identifié sous le nom de James Earl Ray. C’est un malfrat évadé du pénitencier du Missouri. Son signalement est diffusé aux diverses ambassades. On craint qu’il tente de fuir vers la Rhodésie ou l’Afrique du Sud, comme l’indique l’un de ses frères, interrogé par la police. Le filet se resserre. Un peu par hasard, une agence de voyage canadienne signale un homme ressemblant à Ray auquel elle a vendu un billet d’avion pour Londres.
Le 8 juin 1968, James Earl Ray est arrêté à l’aéroport de Heathrow (Londres) puis extradé.
 
Il est accusé du meurtre avec préméditation de Martin Luther King. Après quelques mois de détention, il est présenté, le 10 mars 1969, devant le juge W. Preston Battle de Memphis (Tennessee, comme l’on dit). Et là, il avoue. Il reconnaît son crime et plaide coupable.
 
C’est là qu’intervient une question de procédure judiciaire qui mérite d’être explicitée car elle se situe loin de notre culture.
 
En France, tout accusé d’un crime passe devant une Cour d’Assises. La mission de la cour (9 jurés populaires et 3 magistrats professionnels) est double :
- la cour statue sur la culpabilité de l’accusé : est-il innocent ou coupable ? et cela indépendamment du fait que l'accusé se prétend innocent ou bien, au contraire, plaide coupable)
- elle fixe ensuite, éventuellement, la peine.

Bref, en France, la Cour d'Assises juge ET condamne.
C’est différent aux Etats-Unis.

Si l’accusé plaide non-coupable et clame son innocence, son cas va effectivement être examiné par la Cour d’Assises : jurés populaires, envolées lyriques des avocats, objections votre honneur et tout ce que l’on a l’habitude voir dans les films américains… La mission des jurés consiste alors uniquement à déterminer (grâce à la grande sagesse dont le peuple sait faire preuve) si l’accusé est, oui ou non, coupable. Elle n’a en aucun cas pour mission de fixer la peine.

En effet, la peine découle du verdict. Si l’accusé parvient à démontrer son innocence, il est bien sûr libre. S’il est jugé coupable, c’est (en cas d’assassinat dans le Tennessee à l’époque) la
chaise électrique qui l’attend.
 
C’est en l’occurrence, à bien y réfléchir, un système pervers : il peut conduire un innocent (qui sait qu’il a les apparences contre lui) à avouer un crime qu’il n’a pas commis, simplement pour échapper à la peine capitale.
 
Mais si l’accusé plaide coupable ? C’est une particularité américaine : son cas devient clair (les Américains aiment les situations claires) : reconnaissant son crime, le coupable n’a donc pas à passer devant un jury populaire. Le juge n’a plus qu’à fixer sa peine (une routine). Grâce à son aveu, en effet, le condamné :
- échappe à la peine de mort (faute avouée est à moitié pardonnée, en quelque sorte)
- et n’écope que d’une peine de prison (qu’il escompte réduite puisqu’il a avoué son forfait).

Vous observerez combien la morale chrétienne liée à l’aveu et à la rédemption imprègne (mais on s’en serait douté) le système judiciaire américain.
 
C’est ce que fait James Earl Ray : après plusieurs mois de réflexion (9 mois s’écoulent entre son arrestation et sa comparution devant le juge), il avoue et plaide coupable. Mais là (pas de pot) il en prend pour… 99 ans ! Il part donc en détention sans procès et sans avoir à expliquer les motivations de son crime, laissant le public (et les lecteurs de ces chroniques historiques) supporter un suspense haletant.
 
Car l’affaire rebondit : ayant échappé à la peine capitale, il revient, trois jours plus tard, sur ses aveux. Il n’en bougera plus par la suite.

Il se prétend innocent et se dit victime d’une machination : c’est un certain Raoul qui l’a amené à acheter le fusil et a tiré à sa place depuis la chambre de la pension située en face de l’hôtel. La version, du reste, apparaît crédible aux yeux d’un public qui peut faire un lien avec l’enquête bâclée sur
l’assassinat de JF Kennedy, les activités troubles de la CIA et du FBI et la complaisance des pouvoirs publics envers le Ku Klux Klan. Et si Ray avait été manipulé ?

Ce ne serait pas la première fois que les Services Secrets US auraient été impliqués dans une histoire tordue. D’ailleurs, le scandale du Watergate (1973) renforcera chez les Américains le sentiment qu’on leur cache tout, qu’on ne leur dit rien et que quelque puissance occulte tire, dans l’ombre, les ficelles de l’Histoire…
 
Dans les années 70, taraudée par les média, la Chambre des Représentants nomme alors une Commission pour faire le point sur le dossier, présidé par Louis Stokes, élu de l’Ohio. Celle-ci remet son rapport le 29 mars 1979. Pour Stokes, il n’y a pas de mystère et les allégations de Ray ne tiennent pas la route : Ray est un malfrat au caractère instable et aux idées racistes qui a tenté de gagner de l’argent en abattant King après avoir entendu dire qu’un homme d’affaires de Saint-Louis avait promis une récompense pour la mort du leader noir.

Pas de complicité, pas de machination, pas de complot. De la crapulerie pure et simple.
 
Pourtant, l’affaire n’est pas close car Ray s’entête. Par huit fois, ses demandes de révision de la condamnation sont rejetées par les tribunaux et diverses commissions d'enquête qui concluent toutes à sa culpabilité. En 1997, la famille de Martin Luther King rend alors visite à Ray, atteint d’une cirrhose du foie et promis à une mort rapide. Il n’en a plus pour très longtemps et jure aux fils de King qu’il n’a pas tué leur père. Ceux-ci sont convaincus et, de nouveau, une requête en révision est déposée.

Pour qu’un nouveau procès ait lieu, il faut que le juge américain pense qu’il existe un doute sur la culpabilité de l’accusé. Cela ne peut être le juge Battle : il est mort en avril 1969. C’est donc à un autre juge qu’il revient d’examiner la thèse selon laquelle il existe un doute sur la balle qui a tué martin Luther King : elle n’aurait pas été tirée par le fusil qui a été retrouvé.
 
Le 18 septembre 1997, le juge rend son verdict : Ray a plaidé coupable en connaissance de cause plusieurs mois après son arrestation et aucun n’élément nouveau ne vient faire naître un doute : il n’y a pas lieu d’ouvrir un procès. Cette décision scandalise les tenants d’un complot ourdi par le crime organisé avec le soutien des services secrets américains.
 
Pourtant, certains journalistes qui se sont longuement intéressés à l’affaire, tel Gerald Posner (auteur d’un livre : « Le rêve assassiné ») ne sont guère étonnés. Pour Posner, le simple fait que Ray ait été toujours en vie en prison trente ans après la mort de King prouve qu'aucun professionnel (mafia ou gouvernement) n'était impliqué. : « S'ils l'avaient été, dit-il, ils se seraient occupés de Ray depuis longtemps… (et l’auraient "liquidé") » Cela ne décourage pourtant pas les obsédés de la conjuration qui évoquent alors une sorte de conspiration « positive », visant à assassiner Martin Luther King pour mieux lui donner une auréole de sainteté à un moment où son aura battait de l’aile : des affirmations sans davantage de preuves que les précédentes…
 
Mythomane ou réel criminel, Ray emporte finalement son secret dans la tombe : il meurt en avril 1998.
 
Depuis cette date, les choses en sont donc restées là : affirmations sans fondement pour les uns, suspicion pour les autres, chacun y va de sa perplexité face à ce drame finalementpas complètement éclairci. Et contre toute attente, aucune révélation fracassante ni aucune preuve concrète n’émerge pour satisfaire les appétits des amateurs de roman d’espionnage.

La réalité serait-elle en dessous de la fiction ?
 
Pas sûr. Car en avril 2002, un pasteur de 61 ans vivant en Floride, Ronald Denton Wilson, 61 ans, fait une déclaration inattendue…
 
Son père, Henry Clay Wilson, entrepreneur en plomberie, mort en 1990, était à Memphis le 4 avril 1968. Il dirigeait un groupe de trois comploteurs avec lesquels il avait résolu d’abattre Martin Luther King non par racisme mais par anticommunisme. James Earl Ray, lui, était une relation de Wilson et, à ce titre, fut victime d'un « coup monté ». Pourquoi parler maintenant ? Le révérend Wilson explique qu'il ne voulait pas dénoncer son père de son vivant mais que, ce dernier décédé, il a souhaité se libérer d’un « poids ». Les preuves ? Aucune. Les « aveux » de Wilson restent donc lettre morte et, depuis cette date, aucune nouvelle information n’est apparue.
 
Faute de démontrer le contraire, James Earl Ray est donc bien, parce qu’il l’a reconnu, le coupable officiel de l’assassinat de Martin Luther King. Le reste n’est que spéculations et… rêveries.
 
Mais pour ce qui est de ces chroniques historiques, inutile de faire un rêve à leur propos : elles sont, par essence, déjà fraternelles et universelles.
 
Bonne journée à toutes et à tous.

La Plume et le Rouleau © 2003

(Re)découvrez d'autres assassinats célèbres : Jaurès, Gandhi, Kennedy et ceux manqués contre Hitler ou De Gaulle.
Découvrez d'autres mystère en lisant La cinquième nouvelle...

Commenter cet article

Cccccchdze 10/11/2015 16:01

Et ben

JOLI 10/05/2014 19:17

trop bien vraiment bravo a cette homme .

Sho Dan 10/05/2014 20:27

Merci de vos encouragements !

GNIBIO 30/04/2012 17:33


JAIME CETTTE HISTOIRE DE MARTIN LUTHER GING COTR LA RACISE DE LA COULEURS DE PEUX. 


MATENANS TOUR LE MONDE EST EGAUX TOURS LE MONDE ON LE MEME DROIT DE FAIRE CE QUI IL VEUT QUELLE QUE SOIR LA COULEURS DE PAUEX.


                                                   
  MERCI CEDRIC GNIBIO


                                               CLASSE DE CM2 

Xavier 21/01/2010 22:06


De telles hypothèses et de tels engagements, nous amène avec si peu de source (en tout cas avec si peu de diffusion de source) à du révisionisme pur et simple. Mais celui-ci est premièrement
vulgaire par son support qu'est celui que vous avez choisi et par son contenu insufisant. Et paraît ensuite très malsain par son objectif. Nous ne le connaissons pas mais nous pouvons supposer soit
une visée de reconnaissance par un article qui interpelle avec une cause qui touche et émeut l'universalle; soit alors une visée purement idéologique. Dans tous les cas, ce débat est interressant
je n'en doute pas, mais en lisant un article le traitant, j'aimerai bien être davantage non pas convaincu mais informé. Alors, ne pourriez-vous pas le compléter, et enlever un peu d'engagement pour
plus de crédibilité ?
Ceci n'est pas du tout une critique, vraiment.
Cordialement
Xavier


JOLI 10/05/2014 19:19

Merci beaucoup tu nous aide et sa BRAVO A TOI. Peut être
une admiratrice ..........

Hervé 22/01/2010 10:03


Je donne le maximum de détails (noms, dates...) que je peux mais je ne peux faire de bibliographie. Ceci n'est qu'une modeste chronique et non un livre complet (je conviens que certains sujets en
méritent).
L'objectif de ces chroniques ne me semble pas malsain : démysthifier et éclairer un thème sous divers angles même si (et surtout) certaines approches peuvent susciter les réactions des
lecteurs.
le débat est toujours bienvenu : je publie naturellement votre commentaire. Merci.


une élève 06/10/2008 15:47

bravo pour votre blog , je trouve qu'il est réussiset surtout merci pour les information si correct.you welcom dogs!!:)

Hervé 26/02/2009 14:50


Merci pour votre soutien et vos encouragements.


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