Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

LA PLUME ET LE ROULEAU

LA PLUME ET LE ROULEAU

200 chroniques éclairent le Présent à la lumière de l'Histoire


1931 - Les trois vies de PIERRE BENOIT (3)

Publié par Sho dan sur 1 Juin 2013, 02:00am

Catégories : #Personnalités célèbres

Cher(e)s Ami(e)s et abonné(e)s des chroniques de la Plume et du Rouleau,

 

Le tableau ci-après offre une vue synthétique des principales caractéristiques des récits et de l’incroyable diversité des lieux, dates et intrigues des 42 romans.

 

Titre Date de parution Année où ça se passe Lieu Personnage principal Personnage féminin principal
KOENIGSMARK 1918

1913-1914

(évènements) et

1915 (narration)

Paris - Duché

allemand

(imaginaire) de

Lautenbourg-

Detmold

Raoul Vignerte

AURORE de

Latenbourg-Detmold

L'ATLANTIDE 1919

1896

(évènements) et

1906 (narration)

Sud de l'Algérie

André de Saint-

Avit

La reine

ANTINEA

POUR DON

CARLOS

1920 1875 Paris – Espagne

Olivier de

Préneste

ALLEGRIA
LE LAC SALE 1921

1858

 

Etats-Unis Rutledge

ANNABEL Lee

LA CHAUSSEE

DES GEANTS

1922 1917 Irlande François Gérard ANTIOPE
MADEMOISELLE DE LA FERTE 1923 1877-1880

Landes (Saint-

Paul-lès-Dax)

Galswinthe de

Saint-Selve

ANNE de la

Ferté

LA CHATELAINE

DU LIBAN

1924 1922 Beyrouth (Liban) - Syrie Capitaine Lucien Domèvre

ATHELSTANE

(comtesse

Orloff)

LE PUITS DE

JACOB

1925 milieu des années 1920 Turquie - Palestine / AGAR
ALBERTE 1926 1917 et 1925 Maguelonne (imaginaire, sud de la France) Franz W. ALBERTE
LE ROI LEPREUX 1927 1926 Evènements : Angkor (Cambodge) / narration : Nice Raphaël Saint-Sornin APSARA
AXELLE 1928 1917-1918

Reichendorf

(imaginaire non

loin de l'actuelle

Kaliningrad,

Lituanie)

Pierre

Dumaine

AXELLE de

Mirrenbach

ERROMANGO 1929 milieu des années 1920

Ile des Nouvelles-

Hébrides (actuel

archipel de

Vanuatu)

Fabre ALICE

LE SOLEIL DE

MINUIT

1930 1926 Moukden (Mandchourie) Forestier ARMIDE

LE DEJEUNER

DE

SOUSCEYRAC

1931 1928 Sousceyrac (Lot, Dordogne) Philippe Mestre ARMANDE
L'ILE VERTE 1932 1861

Bordeaux et estuaire de la Garonne

Etienne Ruiz ANDREE Ruiz
FORT-DE-FRANCE 1933 milieu des années 1930 Martinique Gilbert Vauquelin AÏSSE se Sermaize

CAVALIER 6
L'OUBLIE
LA SURPRENANTE

AVENTURE DU

BARON DE

PRADEYLES
UNE COMMISSION ROGATOIRE

(nouvelles)

1933 1927
1919
1875
début années 20

St-Germain-les-

Roses (imaginaire)

près de

Chatellerault

 

Turquie -

République balkanique d'Ossiplourie (imaginaire)

Paris

Russie

Etienne Guyon-

Vernet

Etienne

Pindières

Agénor de

Pradeyles

Ivan Ivanovitch

Marthe

Mandane

Nom non

précisé

Aucun

MONSIEUR DE

 LA FERTE

1934 1915 Sud du Cameroun allemand (actuel nord Gabon) Monsieur de la Ferté ANGEL (homme)
BOISSIERE 1935

1914

(évènements) et

1931 (narration)

Nord de la France,

occupé durant la

Première Guerre

Mondiale

Jean Le Barois

 

ADLONNE Hébert

LA DAME DE

L'OUEST

1936 vers 1880 Colorado William Evans ARIANE Irving
LES COMPAGNONS D'ULYSSE 1937 milieu des années 1920

République d'Arequipa (imaginaire) en

Amérique centrale

Manrique Ruiz ANGELICA
BETHSABEE 1938 1938 Indes britanniques - Cachemire George Baxter ARABELLA Taylor
NOTRE-DAME-DE-TORTOSE 1939 1923 Tartous (Syrie) Roche ARMENE Hadjilar

LES ENVIRONS

D'ADEN

1940 Evénements : 1897 - narration : 1939 Aden (Yémen) "Monsieur Jean" ALBINE Ordioni

LE DESERT DE

GOBI

1941 1926 Désert de Gobi Michel ALZYRE
LUNEGARDE 1942 1929

Lot puis Suez

(Egypte)

Costes ARMANCE de Lunegarde

SEIGNEUR, J'AI

TOUT PREVU

1943 1916 (Rhodésie) / 1921 (Arcachon)

Arcachon / Rhodésie

Henri de

Maisoncelles

AUDE de

Maisoncelles

L'OISEAU DES

RUINES

1947 1902

Sainte-Eulalie-en-

Born (Landes,

principauté d'Autriche - Hongrie imaginaire d'Anhalt)

n.d.

AGATHE de

Born (née en

1872)

JAMROSE 1948 1898 - 1899 Ile Maurice / Pays basque

Paul Jamrose

et Virginie

Willoughby 

ALGIDE de Jamrose
AÏNO 1948 1930 - 1931

Pays basque espagnol /

Norvêge

Claire Plessis AÏNO d'Altona

LE CASINO DE

BARBAZAN

1949 1930 Haute-Garonne, Paris Maurice Lafourcade ARGINE Ilianof

LES PLAISIRS

DU VOYAGE

1950 1926 Paris Robert Labeyrie ADELE Ferrand
LES AGRIATES 1950 1926

Calvi (Corse)

Pascal Conti AQUILINA

LE PRETRE

JEAN

1952 1578 / 1916

Lisbonne -

Ethiopie

Guilherme de

Dias de

Penafiel

ALVERDE
LA TOISON D'OR 1953 vers 1905 Iran Stanislas Monestier ATALIDE
VILLEPERDUE 1954 1920 / 1929

Grèce -

Villeperdue (Indre

et Loire) -

Marseille

Commandant

Etienne d'Orthe

AEDONA Péimaginaire - ridès

FEU D'ARTIFICE

A ZANZIBAR

1955 1906-1907

Manoncourt (Lorraine) / Paris /

Zanzibar

/

AZRAELE de

Manoncourt

FABRICE 1956 1944 Allemagne, Landes Fabrice Hersent AYDEE Briel du Pradia
MONTSALVAT 1957 1943-1944 Sud-ouest (Aveyron - Aude) François Sevestre

ALCYONE de

Pérella

LA SAINTE

VEHME

1958 1945

Nord de

l'Allemagne

(château imaginaire

d'Ilsenburg)

Ulrich du

Glénic

ALDA du Glénic
FLAMARENS 1959 1890-91 Japon

Marquis de

Flamarens

Hideyori ATSOUKO
LE COMMANDEUR 1960

1886 / 1910 /

1913

Madagascar - Toulouse Marius Cazeneuve

RANAVALO et

sa fille

AMPARIDA

LES AMOURS

MORTES

1961 1929 sud-ouest de la France

Colonel Bernard de

Lassalle

ALCMENE
     

 

   

 

Enfin, Pierre Benoit rédige également des nouvelles, des essais, des préfaces, biographies, discours, monographies et articles de journaux : la liste essentielle, quoiqu’elle n’ait pas la prétention d’être absolument exhaustive, est renvoyée à la fin de cette chronique, dans un but bibliographique.

 

Attachons-nous à extraire les traits dominants des romans de Pierre Benoit.

 

2 - Les voyages et l’exotisme

 

La Première Guerre Mondiale comme thème récurrent

 

Pierre Benoit Koenigsmark 1

Pierre Benoit nous entraine à plusieurs reprises durant la Première Guerre Mondiale : c’est en effet du « vécu » pour celui qui a combattu durant les batailles de la Marne, de Charleroi et dans les tranchées du Chemin des Dames (entre Laon et Soissons). De son expérience militaire, Pierre Benoit va tirer des pages sombres et emplies d’un réalisme poignant qui émailleront quatre de ses romans : Koenigsmark (1918), Axelle (1928), Monsieur de la Ferté (1934) et Boissière (1935) .

 

Koenigsmarkest le premier des romans de Pierre Benoit. Le récit met en scène deux officiers qui se lient d’amitié dans les tranchées. Par une nuit froide et triste, l’un (le lieutenant Vignerte) raconte sa vie d’« avant » la guerre à l’autre : son arrivée à Paris, ses faibles moyens financiers dans la capitale, la rencontre impromptue qui lui permet, par « piston » de devenir précepteur dans le duché (imaginaire) de Lautenbourg-Detmolt durant l’année 1913 - 1914, sa fascination pour la grande-duchesse Aurore (qui est veuve), sa découverte d’un complot et sa conviction que le grand-duc, ex-mari d’Aurore, a en réalité été assassiné et que son corps ne repose pas quelque part en Afrique mais bien dans… le palais, au terme d’une terrible machination !... Une machination ourdie par un infâme personnage qui, par un hasard incroyable est, à la fin de cette nuit de récit, fait prisonnier sur le front. Et ce prisonnier, le narrateur va l'interroger pour, peut-être, avoir le fin mot de cette histoire rocambolesque… ! L’aura-t-il ?... Et Vignerte aussi ?... Ah non, ne comptez pas sur moi pour vous le dire : je vous laisse lire Koenigsmark !

 

Pierre Benoit Koenigsmark 2

 

Après avoir essuyé plus d’une dizaine de refus d’éditeurs (mal inspirés !), Koenigsmark est publié en feuilleton dans Le Mercure de France à partir de décembre 1917. Le succès est au rendez-vous mais le livre sera édité (le 11 novembre 1918, jour de la signature de l’armistice !) non sans une certaine réticence par les éditions Emile-Paul. L’éditeur Albin Michel quant à lui, enthousiaste, achètera les droits d’édition de L’Atlantide (1919) et versera même un acompte à Pierre Benoit (en train d’écrire le livre), estimant qu’« un écrivain doit pouvoir vivre de sa plume »… Il ne se trompera pas : dès sa sortie, L’Atlantide (1919) connait un succès populaire immense et immédiat et est rapidement couronné, dans l’enthousiasme collectif délirant (les journaux qualifient le roman de « fabuleux ») du Prix du Roman de l’Académie Française. Il est adapté  au cinéma dès l'année 1921 par Jacques Feyder dans un long (très long : 2 h 45 !) métrage qui est, pour l'essentiel, tourné en décor entièrement naturel dans le sud de l'Algérie. Cela ne sera pas la seule adaptation, loin de là et vous pouvez voir ici une version de 1932 plus moderne (il y a du travelling) et plus sensuelle.

 

Le roman Axelle (1928) dépeint, lui, le quotidien de prisonniers de guerre français internés dans un camp de Prusse orientale (actuelle Pologne), face à la mer Baltique et situé non loin du château (imaginaire) de Reichendorf. La faim, le froid, les coups, les privations, les vexations, l’isolement et la solitude sont le lot de ces hommes en exil, dont les journées sont rythmées par la mort des plus affaiblis d’entre eux et par les joies procurées par l’arrivée des colis expédiés depuis la France.

 

Pierre Benoit n’a pas été prisonnier durant la Première Guerre Mondiale mais, à l’évidence, il a su saisir les souffrances de ceux-ci. Au passage, il gratifie, comme à l’habitude, son lecteur de quelques considérations d’ordre général : « l'ennui ne s'attaque jamais aux âmes qui sont la proie d'une seule pensée », « les trains de prisonniers sont par définition ceux qui roulent le moins vite » et cette autre, encore : « les Français ne savent pas reconnaitre les compétences »… Je vous les laisse méditer.

 

Le roman Boissière (1935) parait offrir un profil typique de l’œuvre de Pierre Benoit (mais y en a-t-il vraiment des romans « typiques » chez cet auteur où rien ne ressemble tout à fait à autre chose ?). Ce dernier s’y exprime à la première personne mais met en scène la vie d’un autre personnage, que l’on découvre au fil des confidences sur son étonnante existence. Là plus qu’ailleurs, Pierre Benoit manie le paradoxe : il exprime d’emblée qu’il a peu de goût pour les informations autobiographiques mais Boissière, à l’évidence, est au contraire le roman qui… en comporte le plus ( ! ) :

 

- d’abord parce que le cœur du récit se déroule dans les premières semaines et mois de la Première Guerre Mondiale : ceux où les troupes françaises sont bousculées par l’avancée des troupes allemandes qui, suivant le « plan Schlieffen », font une percée vers Paris grâce, notamment, à la victoire lors de la bataille de Charleroi (22 / 23 août 1914) à laquelle Pierre Benoit participe. Dépeindre l’état d’esprit des soldats, l’inquiétude des civils et l’ambiance générale marquée par les informations rares et peu fiables ne lui posent donc aucun problème

 

- ensuite parce que l’héroïne principale est issue du milieu artistique et mondain que Pierre Benoit fréquente depuis plus de quinze ans et où, lors de la rédaction du roman, il recrute ses principales maîtresses (Marie Dubas et Andrée Spinelly, dont nous reparlerons plus loin). Adlonne est une comédienne à la mode qui profite de son succès pour s’extraire de son milieu fort modeste grâce à ses liaisons avec des hommes aisés (comme le père du héros, qui a ruiné sa famille pour elle). Pierre Benoit y risque une étude sociologique en forme d’excuse : « Nous ne sommes pas si mauvaises que les familles [de nos amants - ndlr] se le figurent. Nous y regardons à deux fois avant de nous empêtrer de remords, car beaucoup d’entre nous sont superstitieuses »

 

- enfin parce que le narrateur, dès les premières lignes,  explique qu’il a été… élu à l’Académie Française. Et que cette élection lui cause, en fait, quelques désillusions : « Lettres et télégrammes se précipitent, exhumant à foison du gouffre d’oubli des figures que l’on croyait à jamais mortes, des fantômes que l’on ne se rappelle pas seulement avoir rencontrés. Il y a plus de mélancolie que de joie dans ces résurrections subites. Des gens qui usent du tutoiement pour nous féliciter, nous n’arrivons même pas à situer le lieu et l’époque de notre existence où nous les avons rencontrés ».

 

Si ce n’est pas du vécu, tout cela…

 

Monsieur de la Ferté (1934) nous compte l’histoire du lieutenant de la Ferté, en place en « AEF » (Afrique Equatoriale Française) qui doit conduire ses hommes aux fins de s’opposer à une attaque des troupes coloniales allemandes depuis le Cameroun (alors colonie allemande). Dans la moiteur de la jungle, les rivalités internes s’exacerbent. En face, une colonne allemande menée par le lieutenant Angel Von Wernert avance aussi, à sa rencontre. En fait, la guerre que vont se livrer les deux lieutenants ennemis va les rapprocher. Et, au fait, vous direz-vous : où est l’héroïne en A ? Nulle part ! Monsieur de la Ferté nous conte une histoire d’hommes et aborde là le thème de l’homosexualité masculine entre deux officiers célibataires.

 

Le monde entier comme décor

 

On lit souvent (notamment  sur le web mal informé ) que les romans de Pierre Benoit se situent tous dans des lieux où l’auteur s’est rendu. On pourrait le croire.

 

Pierre Benoit s'engage en effet dans les sujets de l'actualité de son époque, ainsi que le souligne Gérard de Cortanze, dans Pierre Benoit le romancier paradoxal (2012 - pages 148 – 150) : la singularité basque au sein du royaume espagnol (Pour Don Carlos – 1920), la question irlandaise face à l’hégémonie anglaise (La chaussée des géants – 1922), la lutte d’influence entre la France et l’Angleterre dans le cadre du dépeçage de l’empire ottoman après la Première Guerre Mondiale (La châtelaine du Liban - 1924).

 

Les nombreux voyages qu’il effectue aussi bien que sa vie personnelle aident à son inspiration (suite)

Commenter cet article

Thuiliere Maurice 21/06/2013 15:22


Monsieur,


Merci d'avoir établi le contact.


Je m'appelle donc Maurice Thuilière (voir votre biblio en fin de votre article 5 !), suis vice-président de l'Association des Amis de Pierre Benoit, et ai fait beaucoup de recherches sur PB, et
beaucoup d'études ont été publiées sous ma signature


J'avais été très explicite sur ceci dans mon message antérieur, mais comme je ne suis pas du tout un expert en "blog", j'avais validé en cliquant sur "fermer", ce qui apparemment avait "tué" mon
message.


Je n'ai non plus aucune expérience ou idée sur l'idéologie du blog : pourquoi l'anonymat du scipteur ? Quel est le public de lecture espéré ? Dans quel but le scripteur s'épanche-t-il ? Y a-t-il
une dimension de "rapport" financier ?...


Je vous disais donc en quelques mots les sentiments contradictoires qui m'avaient saisi en première lecture. Je précise que j'étais tombé d'abord sur la 4ème partie.


1-Plaisir de rencontrer un inconnu (?) qui s'intéresse encore en 2013 à PB


2-Dépit de voir que la source quasi-unique de ce scripteur était la récente biographie de Cortanze qui est c'est le moins qu'on puisse dire "de complaisance", non-scientifique, et très largement
"co-pillée" sur tous les travaux de l'Association des Amis de PB (il est vrai que c'était une "commande" du PDG d'Albin Michel, qu'il avait trois mois pour la livraison, et qu'il ne
connaissait quasiment rien à Pierre Benoit en commençant).


3-L'ironie du scripteur, par exemple à propos de la croix de Jussy que personne n'a jamais vérifié (Simenon, Cortanze)... sauf vous... sur Google Map ! 


4-Certaines affirmations "plausibles", mais données sans aucune preuve ou référence (sur Fernande Boissière ??? ou sur Renée Leflers au Liban). Le plus grave étant la reprise sans vergogne et
sans contrôle de ce qui est dit sur "PB faisant de la Résistance en 1944", pure affabulation du couple Esménard-Cortanze, qui n'a strictement pas le début d'une preuve à présenter, et qui
est physiquement et conceptuellement impensable de la part de Pierre Benoit.


5-De manière générale, toute la fin (notamment fin partie IV et partie V) est truffée d'erreurs factuelles (mais je ne conteste pas du tout vos analyses "romanesques" de l'oeuvre,
parfaitement admissibles) 


 


Aussi je vous propose, si vous le souhaitez, de faire "alliance" : par exemple je mets à votre disposition toutes les études (dont celles de votre serviteur !) des Amis de PB, et plusieurs
centaines de photos (par exemple une photo diapo couleur montrant PB davant la croix de Jussy en hiver 1960 !), ou des documents (une immense correspondance scannée).


En retour, vous semblez avoir eu accès à des données inconnues de nous, par exemple sur la vie de Renée Leflers, ou sur une certaine "Fernande Boissière, du Gard", dont nous n'avons jamais
entendu parler, qui nous intéreseraient si elles étaient recoupées.


Je vous propose pour cela de passer au mode "en clair" sur email pour une poursuite de notre échange, et aussi de prendre contact avec L'Association des Amis de PB, qui, comme toutes les
associations de ce type, est toujours une source incontournable pour toute étude sur l'écrivain qu'elle représente.


Sincères salutations


Maurice Thuilière


mthuiliere@aol.com


 


 

Sho dan 21/06/2013 16:35



Merci de votre courrier qui m'a beaucoup touché et qui nécessite une réponse personnalisée.


Sachez que, pour me joindre directement, vous pouvez utiliser le bouton "contact" au bas de la page du blog.


Merci pour vos encouragements. Je vais vous répondre directement sur votre adresse de messagerie personnelle. A très bientôt.



thuiliere 20/06/2013 17:14


Monsieur le Blogueur anonyme,


Vous êtes difficile à contacter !


Avez-vous pris connaissance du message que j'ai envoyé dans cette même boîte à correspondance il y a environ une heure ?


Est-ce vous qui m'aviez répondu un jour sur le site Genea.net ?


MTh

Sho dan 20/06/2013 18:15



Certes non.


Votre message d'i y a une heure ne m'a pas été adressé.


Je n'ai jamais écrit sur le site Généa.net (à moins que ma mémoire ne défaille)


Mais si je puis vous être utile en quoi que ce soit, ce sera vaec plaisir.



Archives

Articles récents